Vous voulez recruter mieux ? Arrêtez de sélectionner les bons candidats !
28 Juin 2006
Lu par 1434 personne(s)
Vous les aimez comment vos candidats ?
Je parie que vous les aimez lorsqu’ils arrivent à l’heure pour l’entretien, lorsqu’ils témoignent d’une excellente présentation, qu’ils valorisent efficacement leur parcours, qu’ils parlent avec éloquence de leurs succès passés et lorsqu’ils possèdent un don inimitable pour capter l’attention des autres à la première rencontre… Il est vrai que les recruter est terriblement tentant ! Si ils vous font une si bonne première impression, il y a de fortes chances pour que vos clients (internes ou externes) soient charmés eux aussi lorsque vous les leur présenterez !
Attention toutefois ! Si tous ces traits sont caractéristiques du bon candidat (vous savez, celui qui réussit tous ses entretiens haut la main et qui n’a que l’embarras du choix lorsqu’il doit se décider pour l’une ou l’autre des offres qui lui ont été proposées), ils ne suffisent pas à qualifier le futur bon salarié (celui qui réussit effectivement dans le poste) !
Et oui, la différence peut être de taille entre les deux ! D’ailleurs la confusion qui existe entre le « bon candidat » et le « bon salarié » est responsable à elle seule de plus de la moitié des erreurs de casting !
Vous voulez recruter moins de bons candidats et plus de bons salariés ? Alors, prêtez attention aux points suivants :
1 - Les sujets abordés durant l’entretien.
• Le bon candidat veut rapidement en savoir plus sur le salaire, les perspectives d’évolutions, les avantages dont il va pouvoir bénéficier dans le cadre de ses nouvelles fonctions.
• Le bon salarié souhaite plus d’informations sur les projets en cours, il veut connaître exactement le travail qui lui sera confié ainsi que l’étendu des responsabilités qui lui seront confiées.
2 - Les traits saillants de sa personnalité.
• Le bon candidat est motivé pour « décrocher » le poste, il marque par la qualité de sa présentation, son affabilité, son enthousiasme communicatif, son sens inné du contact et son extraordinaire confiance en lui-même.
• Le bon salarié est motivé par les tâches associées au poste, il est capable de témoigner de courage et de prendre des initiatives, il se montre persévérant dans l’effort, résistant face à l’adversité et possède un ego équilibré.
3 - Sa réaction vis-à-vis du poste.
• Le bon candidat s’enthousiasme très rapidement, promettant de donner une suite rapide à votre offre. C’est souvent vous qui le rappelez.
• Le bon salarié souhaite quant à lui pouvoir réfléchir, prendre sa décision à tête reposée, mais au final, il est souvent le premier à vous rappeler pour vous faire part de sa décision.
Si un tiers des bons salariés sont également de bon candidats (ceux là vous n’aurez aucune difficulté pour les identifier), rappelez-vous qu’au total, c’est à peu près deux tiers des bons salariés qui peuvent avoir des difficultés pour se vendre et faire valoir leur compétences à leur juste valeur.
Et pour cause ! Généralement plus impliqués, plus attachés et plus fidèles à leur entreprise, les bons salariés sont souvent moins rôdés à la pratique de l’interview que les bons candidats, dont certains ont appris à par nécessité devenir de véritables professionnels de l’entretien de recrutement !
RH Demain
Je parie que vous les aimez lorsqu’ils arrivent à l’heure pour l’entretien, lorsqu’ils témoignent d’une excellente présentation, qu’ils valorisent efficacement leur parcours, qu’ils parlent avec éloquence de leurs succès passés et lorsqu’ils possèdent un don inimitable pour capter l’attention des autres à la première rencontre… Il est vrai que les recruter est terriblement tentant ! Si ils vous font une si bonne première impression, il y a de fortes chances pour que vos clients (internes ou externes) soient charmés eux aussi lorsque vous les leur présenterez !
Attention toutefois ! Si tous ces traits sont caractéristiques du bon candidat (vous savez, celui qui réussit tous ses entretiens haut la main et qui n’a que l’embarras du choix lorsqu’il doit se décider pour l’une ou l’autre des offres qui lui ont été proposées), ils ne suffisent pas à qualifier le futur bon salarié (celui qui réussit effectivement dans le poste) !
Et oui, la différence peut être de taille entre les deux ! D’ailleurs la confusion qui existe entre le « bon candidat » et le « bon salarié » est responsable à elle seule de plus de la moitié des erreurs de casting !
Vous voulez recruter moins de bons candidats et plus de bons salariés ? Alors, prêtez attention aux points suivants :
1 - Les sujets abordés durant l’entretien.
• Le bon candidat veut rapidement en savoir plus sur le salaire, les perspectives d’évolutions, les avantages dont il va pouvoir bénéficier dans le cadre de ses nouvelles fonctions.
• Le bon salarié souhaite plus d’informations sur les projets en cours, il veut connaître exactement le travail qui lui sera confié ainsi que l’étendu des responsabilités qui lui seront confiées.
2 - Les traits saillants de sa personnalité.
• Le bon candidat est motivé pour « décrocher » le poste, il marque par la qualité de sa présentation, son affabilité, son enthousiasme communicatif, son sens inné du contact et son extraordinaire confiance en lui-même.
• Le bon salarié est motivé par les tâches associées au poste, il est capable de témoigner de courage et de prendre des initiatives, il se montre persévérant dans l’effort, résistant face à l’adversité et possède un ego équilibré.
3 - Sa réaction vis-à-vis du poste.
• Le bon candidat s’enthousiasme très rapidement, promettant de donner une suite rapide à votre offre. C’est souvent vous qui le rappelez.
• Le bon salarié souhaite quant à lui pouvoir réfléchir, prendre sa décision à tête reposée, mais au final, il est souvent le premier à vous rappeler pour vous faire part de sa décision.
Si un tiers des bons salariés sont également de bon candidats (ceux là vous n’aurez aucune difficulté pour les identifier), rappelez-vous qu’au total, c’est à peu près deux tiers des bons salariés qui peuvent avoir des difficultés pour se vendre et faire valoir leur compétences à leur juste valeur.
Et pour cause ! Généralement plus impliqués, plus attachés et plus fidèles à leur entreprise, les bons salariés sont souvent moins rôdés à la pratique de l’interview que les bons candidats, dont certains ont appris à par nécessité devenir de véritables professionnels de l’entretien de recrutement !
RH Demain
