Tunisie : 21 projets peinent à démarrer à Jendouba.

Le manque de financement, la difficulté d'acquisition des lots au dinar symbolique et le climat d'instabilité constituent les principaux problèmes qui entravent la réalisation de nouveaux projets dans le gouvernorat de Jendouba.

Selon les données de l'Agence de promotion de l'Industrie (API) à Jendouba, quelques 21 projets peinent à démarrer. Ils devraient créer près de 1760 emplois.
Parmi ces projets, la construction d'unités de production de pâtes alimentaires, de transformation des tomates, de fabrication des tuiles et du papier ainsi que des dépôts frigorifiques.
D'autres projets de transformation des fruits et pommes de terre et de fabrication de matériaux de construction ont été abandonnés par leurs promoteurs à cause de la lourdeur des procédures administratives.
Dans une déclaration accordée à l’agence TAP, le directeur régional de l'API, Abderraouf Ben Salah, a indiqué que parmi les raisons de la baisse des investissements dans le gouvernorat de Jendouba, le manque de moyens financiers pour les jeunes promoteurs et la réticence des banques à financer de nouveaux projets.
Il a recommandé de faciliter les procédures administratives, d'encourager les banques à financer des projets ainsi que de lancer un fond régional pour le financement des projets adaptés aux spécificités de la région.
Il a souligné également l'importance de créer un pole d'investissement dans les industries de transformation comportant toutes les composantes nécessaires (production, collecte et transformation).

Publié le 5 septembre 2013.

Mis en ligne le 9 septembre 2013. 

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