Quelques astuces pour survivre à un mauvais coup en entreprise.
18 Août 2011
Lu par 3633 personne(s)
Les collègues jaloux et mesquins, ça existe. Inutile de se fermer les yeux. Les injustices, les petitesses et les coups bas également. Apprenez à survivre en 8 courtes leçons.
1/ Rester grand.
S’il est vrai que face à un mauvais coup, nous sommes, immédiatement, tentés de répondre par l’équivalent, ne perdez pas de vue que la satisfaction que vous pourriez éprouver serait de bien courte durée … Et les répercussions peuvent être plus longues et négatives que prévu. Rester seigneur face à la noirceur est rarement quelque chose que l’on regrette, ne serait-ce que pour soi.
2/ Communiquer pour évacuer.
Toutefois, il n’est pas envisageable -et parfaitement déconseillé- de conserver en vous une quelconque amertume ou rancœur. Il est nécessaire de faire entendre votre vérité, voire de vous défendre si une injustice a été commise. Vous devez passer par la case communication afin de clarifier le malentendu, l’erreur ou encore l’agression avec la personne concernée. Osez lui parler, lui écrire si vous êtes plus timoré, tout en demeurant courtois et calme.
3/ Retrouver l’estime de soi.
Aller vers l’autre, prendre les problèmes en main de manière mesurée, sobre et adulte ne pourra que rebooster votre estime personnelle et développer une grande confiance en votre maîtrise des évènements et aléas professionnels. Ne vous flagellez pas de ne pas réagir dans l’urgence. Au contraire, prenez le temps de réfléchir et, surtout, de vous regarder avec fierté ; votre mérite n’est pas en cause, ici.
4/ Eviter de se positionner en victime.
La pire des réactions que vous pourriez avoir serait celle de la victime éplorée, du Calimero de bureau. N’entrez en aucun cas dans l’auto-attendrissement, le misérabilisme ou le doute. Les « je ne suis bon à rien », « je me fais toujours avoir » et autres horreurs du genre sont à bannir de votre pensée. Comprendre les faits, les dépasser en résolvant les « bugs » de l’énorme machine professionnelle par la parole, là se trouve l’unique voie vers votre bien-être.
5/ Relativiser pour demeurer dans le vrai.
Remettre à sa place une déconvenue, ce que vous pourriez vivre comme un échec, est vital à votre mental. Il serait tout à fait nocif à votre épanouissement d’accorder à un déboire une place disproportionnée. Recadrez l’événement. Resituez-le au sein de votre travail, de vos actions positives, bénéfiques. Songez à ce que vous avez accompli avec brio, réussi, construit … Et restez fidèle à vos valeurs, à votre ligne de conduite.
6/ Tirer une leçon +++
Bien souvent, un événement négatif dans son immédiateté est constructif pour l’avenir. Ainsi, sachez tirer les leçons de la déception … Dorénavant, par exemple, vous conserverez certaines informations pour vous, prendrez du recul face à certaines promesses, vous méfierez de certains sourires, comprendrez mieux les mécanismes humains et professionnels. Comprendre les rouages, c’est les maîtriser, les dominer.
7/ Dépasser pour se dépasser.
Aussi enfantin que cela puisse sembler, c’est en comprenant l’autre, en vous interrogeant sur ses motivations, par exemple, que vous pourrez pardonner et en pardonnant que vous parviendrez à dépasser la désillusion et à évoluer. Ne perdez pas de vue que votre force de caractère ne servira pas à votre « adversaire » mais bien à vous-même !
8/ Pratiquer l’humour.
Non, l’humour n’est pas (seulement) "la politesse du désespoir", ainsi que l'affirmait Boris Vian … L’humour, c'est aussi cette désinvolture légère qui vous permettra de prendre du recul et de transformer une énergie sombre en puissance. Trouver où réside le comique de la situation vous permettra de l’évacuer définitivement et, peut-être même, d’avoir envie d’en faire l’anecdote drôle de votre soirée entre amis !
Article rédigé par L´équipe ReKrute.com
1/ Rester grand.
S’il est vrai que face à un mauvais coup, nous sommes, immédiatement, tentés de répondre par l’équivalent, ne perdez pas de vue que la satisfaction que vous pourriez éprouver serait de bien courte durée … Et les répercussions peuvent être plus longues et négatives que prévu. Rester seigneur face à la noirceur est rarement quelque chose que l’on regrette, ne serait-ce que pour soi.
2/ Communiquer pour évacuer.
Toutefois, il n’est pas envisageable -et parfaitement déconseillé- de conserver en vous une quelconque amertume ou rancœur. Il est nécessaire de faire entendre votre vérité, voire de vous défendre si une injustice a été commise. Vous devez passer par la case communication afin de clarifier le malentendu, l’erreur ou encore l’agression avec la personne concernée. Osez lui parler, lui écrire si vous êtes plus timoré, tout en demeurant courtois et calme.
3/ Retrouver l’estime de soi.
Aller vers l’autre, prendre les problèmes en main de manière mesurée, sobre et adulte ne pourra que rebooster votre estime personnelle et développer une grande confiance en votre maîtrise des évènements et aléas professionnels. Ne vous flagellez pas de ne pas réagir dans l’urgence. Au contraire, prenez le temps de réfléchir et, surtout, de vous regarder avec fierté ; votre mérite n’est pas en cause, ici.
4/ Eviter de se positionner en victime.
La pire des réactions que vous pourriez avoir serait celle de la victime éplorée, du Calimero de bureau. N’entrez en aucun cas dans l’auto-attendrissement, le misérabilisme ou le doute. Les « je ne suis bon à rien », « je me fais toujours avoir » et autres horreurs du genre sont à bannir de votre pensée. Comprendre les faits, les dépasser en résolvant les « bugs » de l’énorme machine professionnelle par la parole, là se trouve l’unique voie vers votre bien-être.
5/ Relativiser pour demeurer dans le vrai.
Remettre à sa place une déconvenue, ce que vous pourriez vivre comme un échec, est vital à votre mental. Il serait tout à fait nocif à votre épanouissement d’accorder à un déboire une place disproportionnée. Recadrez l’événement. Resituez-le au sein de votre travail, de vos actions positives, bénéfiques. Songez à ce que vous avez accompli avec brio, réussi, construit … Et restez fidèle à vos valeurs, à votre ligne de conduite.
6/ Tirer une leçon +++
Bien souvent, un événement négatif dans son immédiateté est constructif pour l’avenir. Ainsi, sachez tirer les leçons de la déception … Dorénavant, par exemple, vous conserverez certaines informations pour vous, prendrez du recul face à certaines promesses, vous méfierez de certains sourires, comprendrez mieux les mécanismes humains et professionnels. Comprendre les rouages, c’est les maîtriser, les dominer.
7/ Dépasser pour se dépasser.
Aussi enfantin que cela puisse sembler, c’est en comprenant l’autre, en vous interrogeant sur ses motivations, par exemple, que vous pourrez pardonner et en pardonnant que vous parviendrez à dépasser la désillusion et à évoluer. Ne perdez pas de vue que votre force de caractère ne servira pas à votre « adversaire » mais bien à vous-même !
8/ Pratiquer l’humour.
Non, l’humour n’est pas (seulement) "la politesse du désespoir", ainsi que l'affirmait Boris Vian … L’humour, c'est aussi cette désinvolture légère qui vous permettra de prendre du recul et de transformer une énergie sombre en puissance. Trouver où réside le comique de la situation vous permettra de l’évacuer définitivement et, peut-être même, d’avoir envie d’en faire l’anecdote drôle de votre soirée entre amis !
Article rédigé par L´équipe ReKrute.com
