Quand l’avenir de la Com au Maroc s’écrit au féminin
13 Mars 2007
Lu par 2114 personne(s)
Elles n'ont pas l'air pressées, et pourtant jour après jour, elles grignotent l'espace jusqu'alors réservé à leurs alter-egos, les mâles de la communication. Comment résister à cette vague féminine?
Faut-il en avoir peur si on est un homme, ou vaut-il mieux s'en faire des alliées et les utiliser ?
Autant vous l'avouer tout de suite, les femmes de la communication marocaine affirment franchement leurs volontés de prouver et de faire homologuer leurs compétences. Ce phénomène n'a d'égal que les limites de la séduction féminine elle-même, ce qui pourrait être exprimé en deux mots par une expression anglo-saxonne : "No limits".
Alors bien sûr, on ne peut pas non plus faire d'amalgame et il convient de distinguer les pionnières, les héroïnes de la première heure, les défricheuses, à l'image de Colette Amran, qui dans le début des années 70 fonda Top Publicité (devenu aujourd'hui JWT), de Mia Bennani/Benjelloun, qui après avoir fondé Act communication dirige Imagine, où encore Monique El Grichy, directrice générale de Mosaïk, Souad Benhiaya directrice de création de TBWA/Alif, Rajaâ Bennis directrice générale de Zone Bleue, à l'image également de femmes de RP comme Fatima Zahra Outagani de PR Média, de femmes de prod comme Brigitte Ziétara, dg de Vidéorama, de femmes d'études, de casting, d'agences média… et tant d'autres que nous ne souhaitons pas vexer en ne les citant pas (mais qui le seront néanmoins).
Toutes ces femmes sont remarquables, et on ne peut que les saluer. Peut-être aussi que, par delà le clivage Hommes/Femmes, on les admire et on les aime, inconditionnellement.
Cette attitude est-elle macho ? Pas intentionnellement dans tous les cas. Il suffit à vrai dire d'aimer la communication tout court et de reconnaître humblement que pour communiquer leurs idées, elles ne sont pas les moins bonnes, ce qui ne signifie pas forcément qu'elles soient les meilleures !!! Ces femmes sont dorénavant et pour toujours les piliers de la communication marocaine moderne.
À côté de ces mères fondatrices, il y a toutes ces directrices de clientèles, directrices de prod, conceptrices et créatives de tous bords, cheftaines de pub ou stagiaires, qui toutes ont en commun l'ambition de se frayer une place de choix sous le soleil.
Sans oublier toutes ces femmes remarquables qui œuvrent chez l'annonceur au bénéfice d'une marque qu'elles adoptent et avec lesquelles elles font corps. Bienvenue à toutes, continuez, épanouissez-vous, montrez-nous, campagnes après campagnes, que vous êtes les meilleures… en tout cas, faîtes nous plaisirs avec des pétillances. Dans ce dossier de COMNews destiné aux femmes de la communication marocaine, nous n'avons pas pu nous empêcher de donner la parole à un homme, un seul. Pourquoi ? Parce qu'en plus d'être un communicateur hors normes, Noureddine Ayouch est également un amoureux inconditionnel des femmes qui lui rendent bien son affection dans tous les domaines, tant associatifs qu'humanitaires, en commençant bien sur par celui de la com.
Femmes de la communication marocaine, face à vous, nous, les hommes, sommes parfois jaloux et c'est normal, nous avons peur de perdre notre hégémonie, nous protégeons notre territoire, nous préservons nos intérêts; pourtant malgré tout, face au charme mâtiné d'intelligence, nous sommes prêts à reconnaître vos talents en dehors des cuisines ou des magasins de luxe. Vous êtes nos égales, et de loin, nos sœurs, nos femmes, nos concurrentes, et tant que vous ne nous obligez pas à changer nous-mêmes les couches culottes dont vous savez si bien (!) vanter les mérites, nous vous remerçions tout simplement de mettre un peu de glamour dans nos existences impitoyables.
Mais quand on parle des femmes de communication, on ne peut s'empêcher de penser à l'utilisation des femmes dans la pub. Y a t-il péril en la demeure ? La ménagère est-elle manipulée ? L'image de la femme est-elle en péril ? Une déontologie spécifique devrait-elle être adoptée ? Franchement, si la femme était méprisée, exploitée, bafouée, croyez-vous que les hommes laisseraient faire ? Certainement pas ! Femmes de com, de pub, annonceuses, marketeuses… sachez qu'à Comnews, on vous respecte et on vous aime. Pas la peine d'enterrer la hache de guerre, elle n'a jamais été déterrée.
Est-ce que c'est réellement à l'occasion du 8 Mars que nous avons conçu ce dossier spécial destiné à toutes les femmes de la Com ? Non, mais il y a des dates qui se sont inscrites dans les calendriers, on ne sait comment, et qui néanmoins donnent envie de faire la fête ! Place aux femmes de la Com !
Magazine Comnews
Faut-il en avoir peur si on est un homme, ou vaut-il mieux s'en faire des alliées et les utiliser ?
Autant vous l'avouer tout de suite, les femmes de la communication marocaine affirment franchement leurs volontés de prouver et de faire homologuer leurs compétences. Ce phénomène n'a d'égal que les limites de la séduction féminine elle-même, ce qui pourrait être exprimé en deux mots par une ex
Alors bien sûr, on ne peut pas non plus faire d'amalgame et il convient de distinguer les pionnières, les héroïnes de la première heure, les défricheuses, à l'image de Colette Amran, qui dans le début des années 70 fonda Top Publicité (devenu aujourd'hui JWT), de Mia Bennani/Benjelloun, qui après avoir fondé Act communication dirige Imagine, où encore Monique El Grichy, directrice générale de Mosaïk, Souad Benhiaya directrice de création de TBWA/Alif, Rajaâ Bennis directrice générale de Zone Bleue, à l'image également de femmes de RP comme Fatima Zahra Outagani de PR Média, de femmes de prod comme Brigitte Ziétara, dg de Vidéorama, de femmes d'études, de casting, d'agences média… et tant d'autres que nous ne souhaitons pas vexer en ne les citant pas (mais qui le seront néanmoins).
Toutes ces femmes sont remarquables, et on ne peut que les saluer. Peut-être aussi que, par delà le clivage Hommes/Femmes, on les admire et on les aime, inconditionnellement.
Cette attitude est-elle macho ? Pas intentionnellement dans tous les cas. Il suffit à vrai dire d'aimer la communication tout court et de reconnaître humblement que pour communiquer leurs idées, elles ne sont pas les moins bonnes, ce qui ne signifie pas forcément qu'elles soient les meilleures !!! Ces femmes sont dorénavant et pour toujours les piliers de la communication marocaine moderne.
À côté de ces mères fondatrices, il y a toutes ces directrices de clientèles, directrices de prod, conceptrices et créatives de tous bords, cheftaines de pub ou stagiaires, qui toutes ont en commun l'ambition de se frayer une place de choix sous le soleil.
Sans oublier toutes ces femmes remarquables qui œuvrent chez l'annonceur au bénéfice d'une marque qu'elles adoptent et avec lesquelles elles font corps. Bienvenue à toutes, continuez, épanouissez-vous, montrez-nous, campagnes après campagnes, que vous êtes les meilleures… en tout cas, faîtes nous plaisirs avec des pétillances. Dans ce dossier de COMNews destiné aux femmes de la communication marocaine, nous n'avons pas pu nous empêcher de donner la parole à un homme, un seul. Pourquoi ? Parce qu'en plus d'être un communicateur hors normes, Noureddine Ayouch est également un amoureux inconditionnel des femmes qui lui rendent bien son affection dans tous les domaines, tant associatifs qu'humanitaires, en commençant bien sur par celui de la com.
Femmes de la communication marocaine, face à vous, nous, les hommes, sommes parfois jaloux et c'est normal, nous avons peur de perdre notre hégémonie, nous protégeons notre territoire, nous préservons nos intérêts; pourtant malgré tout, face au charme mâtiné d'intelligence, nous sommes prêts à reconnaître vos talents en dehors des cuisines ou des magasins de luxe. Vous êtes nos égales, et de loin, nos sœurs, nos femmes, nos concurrentes, et tant que vous ne nous obligez pas à changer nous-mêmes les couches culottes dont vous savez si bien (!) vanter les mérites, nous vous remerçions tout simplement de mettre un peu de glamour dans nos existences impitoyables.
Mais quand on parle des femmes de communication, on ne peut s'empêcher de penser à l'utilisation des femmes dans la pub. Y a t-il péril en la demeure ? La ménagère est-elle manipulée ? L'image de la femme est-elle en péril ? Une déontologie spécifique devrait-elle être adoptée ? Franchement, si la femme était méprisée, exploitée, bafouée, croyez-vous que les hommes laisseraient faire ? Certainement pas ! Femmes de com, de pub, annonceuses, marketeuses… sachez qu'à Comnews, on vous respecte et on vous aime. Pas la peine d'enterrer la hache de guerre, elle n'a jamais été déterrée.
Est-ce que c'est réellement à l'occasion du 8 Mars que nous avons conçu ce dossier spécial destiné à toutes les femmes de la Com ? Non, mais il y a des dates qui se sont inscrites dans les calendriers, on ne sait comment, et qui néanmoins donnent envie de faire la fête ! Place aux femmes de la Com !
Magazine Comnews
