Nissan et Tata s'intéressent au Maroc.
15 Janvier 2013
Lu par 1541 personne(s)
Le japonais Nissan et l'indien Tata sont intéressés par une implantation industrielle au Maroc, après celle de Renault début 2012, a déclaré le ministre marocain de l'Industrie, Abdelkader Amara.
"Après Renault, deux nouveaux constructeurs automobiles étudient la possibilité de s'installer dans le royaume. L'un d'eux est l'indien Tata", a dit le ministre lors d'un forum organisé mercredi par le quotidien Le Matin (officiel). Le ministre a également indiqué que Nissan "a annoncé son intention d'investir au Maroc, devenu plate-forme prometteuse de l'industrie automobile", a rapporté pour sa part la MAP, agence de presse officielle.
Après Renault, Nissan
Renault a inauguré au début du mois de février 2012 une usine géante près de Tanger (nord), nouvelle base "low cost" aux portes de l'Europe et tête de pont vers l'Afrique. En 2013, la capacité de production de cette usine devrait atteindre quelque 300 000 véhicules par an. "Plusieurs groupes internationaux s'intéressent au Maroc en tant que plate-forme industrielle prometteuse et sont "short-listés" par le ministère", avait déclaré M. Amara en marge d'un forum automobile à Tanger en novembre dernier. Selon lui, une trentaine d'équipementiers se sont par ailleurs installés au Maroc dans le sillage de Renault, avec la création de plus de 20 000 emplois à la clé.
Lepoint.fr
Mis en ligne le 15 janvier 2013.
"Après Renault, deux nouveaux constructeurs automobiles étudient la possibilité de s'installer dans le royaume. L'un d'eux est l'indien Tata", a dit le ministre lors d'un forum organisé mercredi par le quotidien Le Matin (officiel). Le ministre a également indiqué que Nissan "a annoncé son intention d'investir au Maroc, devenu plate-forme prometteuse de l'industrie automobile", a rapporté pour sa part la MAP, agence de presse officielle.
Après Renault, Nissan
Renault a inauguré au début du mois de février 2012 une usine géante près de Tanger (nord), nouvelle base "low cost" aux portes de l'Europe et tête de pont vers l'Afrique. En 2013, la capacité de production de cette usine devrait atteindre quelque 300 000 véhicules par an. "Plusieurs groupes internationaux s'intéressent au Maroc en tant que plate-forme industrielle prometteuse et sont "short-listés" par le ministère", avait déclaré M. Amara en marge d'un forum automobile à Tanger en novembre dernier. Selon lui, une trentaine d'équipementiers se sont par ailleurs installés au Maroc dans le sillage de Renault, avec la création de plus de 20 000 emplois à la clé.
Lepoint.fr
Mis en ligne le 15 janvier 2013.
