L'inadéquation à pallier
28 Décembre 2006
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Le problème de l'équivalence et de la reconnaissance des diplômes
Si le débat sur l'enseignement suscite des questions complexes et des débats souvent houleux, il n'en demeure pas moins que les efforts, fournis à différents niveaux, pourraient enfin mettre sur pied un enseignement qui répond aux besoins et aux priorités nationales. Seulement, certains diplômés, ayant suivi des formations à l'étranger ont tous les maux du monde pour trouver un emploi qui correspond à leur profil.
L'un des problèmes majeurs n'étant que la question de l'équivalence et de la reconnaissance de leurs diplômes. On a eu droit aux docteurs issus des universités françaises (dont certains sont en grève de la faim, depuis 56 jours), et voilà que les pharmaciens venant des pays de l'Europe de l'Est haussent le ton (lire l'article de Jihane Gattioui, page 2). Une question s'impose dès lors quant à la nécessité de la mise en place d'un système d'orientation adéquat.
De même que les jeunes, qui optent pour poursuivre leurs études dans tel ou tel pays, devront avoir une visibilité totale de ce que sera leur avenir une fois qu'ils décident de regagner le Maroc.La pénurie de matériel scientifique et d'enseignants fait que le système produit une écrasante majorité de diplômés dans les disciplines offrant peu de perspectives d'emploi.
Il se trouve que le système d'enseignement supérieur n'est pas outillé pour produire des compétences adaptées aux besoins de développement du pays. Le Maroc, au même titre que d'autres pays émergents, se trouve confronté, mondialisation aidant, au départ de plus en plus inquiétant vers les pays industrialisés de compétences qu'il s'est efforcé de former au prix fort durant de longues années et dont il a grand besoin.
Former des jeunes bien outillés ne peut se faire sans une mise en place d'écoles et d'universités performantes qui donnent toutes les possibilités d'insertion dans le monde du travail.n
lematin.ma
Si le débat sur l'enseignement suscite des questions complexes et des débats souvent houleux, il n'en demeure pas moins que les efforts, fournis à différents niveaux, pourraient enfin mettre sur pied un enseignement qui répond aux besoins et aux priorités nationales. Seulement, certains diplômés, ayant suivi des formations à l'étranger ont tous les maux du monde pour trouver un emploi qui correspond à leur profil.
L'un des problèmes majeurs n'étant que la question de l'équivalence et de la reconnaissance de leurs diplômes. On a eu droit aux docteurs issus des universités françaises (dont certains sont en grève de la faim, depuis 56 jours), et voilà que les pharmaciens venant des pays de l'Europe de l'Est haussent le ton (lire l'article de Jihane Gattioui, page 2). Une question s'impose dès lors quant à la nécessité de la mise en place d'un système d'orientation adéquat.
De même que les jeunes, qui optent pour poursuivre leurs études dans tel ou tel pays, devront avoir une visibilité totale de ce que sera leur avenir une fois qu'ils décident de regagner le Maroc.La pénurie de matériel scientifique et d'enseignants fait que le système produit une écrasante majorité de diplômés dans les disciplines offrant peu de perspectives d'emploi.
Il se trouve que le système d'enseignement supérieur n'est pas outillé pour produire des compétences adaptées aux besoins de développement du pays. Le Maroc, au même titre que d'autres pays émergents, se trouve confronté, mondialisation aidant, au départ de plus en plus inquiétant vers les pays industrialisés de compétences qu'il s'est efforcé de former au prix fort durant de longues années et dont il a grand besoin.
Former des jeunes bien outillés ne peut se faire sans une mise en place d'écoles et d'universités performantes qui donnent toutes les possibilités d'insertion dans le monde du travail.n
lematin.ma
