Les emplois dans l'industrie stimulent l'économie marocaine.
4 Mars 2013
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Le secteur industriel au Maroc pourrait donner au pays l'élan économique dont il a besoin.
Les perspectives offertes au secteur industriel marocain sont prometteuses, ont reconnu des dirigeants d'entreprises réunis à Tanger.
Le Maroc est sur la bonne voie dans ce secteur, notamment au niveau des métiers mondiaux, a déclaré le 20 février Abdelkader Amara, ministre du Commerce et de l’Industrie à l'occasion du Pacte national d'émergence industrielle.
L’offshoring, l’automobile, l’aéronautique, l’électronique, le textile et l’agroalimentaire ont permis depuis 2009 la création de quelque 100 000 emplois, a expliqué Amara.
"Le secteur industriel national a pu réaliser d'importantes avancées en 2012 en dépit de la crise économique mondiale", a relevé le ministre.
Les investisseurs sont appelés à saisir les opportunités offertes par les accords de libre échange conclus notamment avec l'Union européenne et les Etats-Unis pour accompagner la dynamique de développement que connaît actuellement le Maroc, selon le ministre de l’Economie et des Finances Nizar Baraka.
Le partenariat international est important pour atteindre les objectifs tracés, affirme l'économiste Samira Cherrafi.
Le Maroc en est conscient et a récemment multiplié les réunions de haut niveau avec plusieurs pays afin de stimuler la coopération économique, ajoute-t-elle.
"Selon les chiffres officiels, l’année 2012 a connu un flux d'investissements directs étrangers industriels de près de 8 milliards de dirhams (718 millions d'euros). C’est une bonne performance en cette conjoncture", explique-t-elle.
Elle recommande également une intégration économique rapide de tout le Maghreb pour renforcer la complémentarité de l’industrie dans la région et drainer ainsi de la valeur ajoutée et de l’emploi au profit des jeunes.
Ces derniers ont besoin de formations adaptées aux besoins du marché de l’emploi, poursuit-elle, ajoutant que tous les acteurs concernés doivent être impliqués dans la relance industrielle.
La présidente de la Confédération générale des entreprises du Maroc, Meriem Bensalleh Cheqroun, a appelé à l’engagement des acteurs publics et privés pour faire réussir ensemble l'un des plus grands défis économiques auquel le Maroc doit faire face : "Celui de se positionner comme une nation industrielle capable de jouer un rôle sur l'échiquier économique régional et mondial" .
Néanmoins, elle a tenu à souligner la problématique de la disponibilité du foncier ainsi que le problème récurrent de l'amélioration du climat des affaires.
Pour sa part, le secteur bancaire a exprimé sa disposition à accompagner l’industrie nationale. Engagement en a été pris par le président du Groupement professionnel des banques du Maroc Othman Benjelloun.
D’après les chiffres officiels, le secteur bancaire a pu contribuer au financement de l'économie marocaine à hauteur de 720 milliards de dirhams (64 milliards d'euros), soit une croissance moyenne de 8,2 pour cent de 2010 à 2012.
"Les établissements bancaires entrevoient l'avenir de l'économie nationale et du continent africain avec confiance et optimisme. Le secteur bancaire est mobilisé en vue d'accélérer la réalisation des actions entreprises et d'identifier de nouvelles niches de croissance pour de nouveaux gisements d'emplois", a précisé Benjelloun.
Ce contenu a été réalisé sous requête de Magharebia.com
Siham Ali.
Magharebia.com
Publié le 27 février 2013.
Mis en ligne le 4 mars 2013.
Les perspectives offertes au secteur industriel marocain sont prometteuses, ont reconnu des dirigeants d'entreprises réunis à Tanger.
Le Maroc est sur la bonne voie dans ce secteur, notamment au niveau des métiers mondiaux, a déclaré le 20 février Abdelkader Amara, ministre du Commerce et de l’Industrie à l'occasion du Pacte national d'émergence industrielle.
L’offshoring, l’automobile, l’aéronautique, l’électronique, le textile et l’agroalimentaire ont permis depuis 2009 la création de quelque 100 000 emplois, a expliqué Amara.
"Le secteur industriel national a pu réaliser d'importantes avancées en 2012 en dépit de la crise économique mondiale", a relevé le ministre.
Les investisseurs sont appelés à saisir les opportunités offertes par les accords de libre échange conclus notamment avec l'Union européenne et les Etats-Unis pour accompagner la dynamique de développement que connaît actuellement le Maroc, selon le ministre de l’Economie et des Finances Nizar Baraka.
Le partenariat international est important pour atteindre les objectifs tracés, affirme l'économiste Samira Cherrafi.
Le Maroc en est conscient et a récemment multiplié les réunions de haut niveau avec plusieurs pays afin de stimuler la coopération économique, ajoute-t-elle.
"Selon les chiffres officiels, l’année 2012 a connu un flux d'investissements directs étrangers industriels de près de 8 milliards de dirhams (718 millions d'euros). C’est une bonne performance en cette conjoncture", explique-t-elle.
Elle recommande également une intégration économique rapide de tout le Maghreb pour renforcer la complémentarité de l’industrie dans la région et drainer ainsi de la valeur ajoutée et de l’emploi au profit des jeunes.
Ces derniers ont besoin de formations adaptées aux besoins du marché de l’emploi, poursuit-elle, ajoutant que tous les acteurs concernés doivent être impliqués dans la relance industrielle.
La présidente de la Confédération générale des entreprises du Maroc, Meriem Bensalleh Cheqroun, a appelé à l’engagement des acteurs publics et privés pour faire réussir ensemble l'un des plus grands défis économiques auquel le Maroc doit faire face : "Celui de se positionner comme une nation industrielle capable de jouer un rôle sur l'échiquier économique régional et mondial" .
Néanmoins, elle a tenu à souligner la problématique de la disponibilité du foncier ainsi que le problème récurrent de l'amélioration du climat des affaires.
Pour sa part, le secteur bancaire a exprimé sa disposition à accompagner l’industrie nationale. Engagement en a été pris par le président du Groupement professionnel des banques du Maroc Othman Benjelloun.
D’après les chiffres officiels, le secteur bancaire a pu contribuer au financement de l'économie marocaine à hauteur de 720 milliards de dirhams (64 milliards d'euros), soit une croissance moyenne de 8,2 pour cent de 2010 à 2012.
"Les établissements bancaires entrevoient l'avenir de l'économie nationale et du continent africain avec confiance et optimisme. Le secteur bancaire est mobilisé en vue d'accélérer la réalisation des actions entreprises et d'identifier de nouvelles niches de croissance pour de nouveaux gisements d'emplois", a précisé Benjelloun.
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Siham Ali.
Magharebia.com
Publié le 27 février 2013.
Mis en ligne le 4 mars 2013.
