Le Maroc propose une nouvelle approche de l'emploi des jeunes.
2 Décembre 2013
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Près de vingt mille jeunes chômeurs marocains pourront saisir la chance d'un avenir meilleur, grâce à un projet de quatre ans parrainé par l'Organisation internationale du travail (OIT).
Jusqu'en 2016, le projet "Jeunes au travail" aidera à "promouvoir l'intégration des jeunes sur le marché de l'emploi, à travers l'emploi salarié, l'entrepreneuriat et la création d'entreprises, tout en leur expliquant les services financiers", a expliqué Youssra Hamed, l'une des responsables de l'OIT à Casablanca jeudi 22 novembre.
"Ce programme se distingue des programmes similaires", a expliqué Aziz Benmoulan, professeur de finances publiques, à Magharebia, parce qu'il met l'accent sur l'éducation financière.
Bénéficiant d'un financement de l'Agence canadienne pour le développement, ce projet aidera les jeunes participants marocains à acquérir des connaissances en management et à mieux comprendre le fonctionnement véritable du monde des affaires.
"C'est un programme intéressant qui intervient certes dans une conjoncture difficile, mais c'est aux jeunes de saisir l'occasion pour en bénéficier pour développer leurs connaissances professionnelles et être à jour de l'évolution des besoins du marché", a expliqué Hamza Madih, étudiant dans un institut d'ingénierie informatique.
Le projet "Jeunes au travail" sera mis en place dans les régions d'Agadir, d'Oujda et dans le corridor Casablanca-Kénitra.
Le développement du partenariat public-privé est l'un des moyens de promouvoir l'emploi des jeunes, a déclaré le ministre de l'Emploi Abdeslam Seddiki le mois dernier à Marrakech.
Najiba El Khadiri, étudiante à Casablanca, regrette toutefois le manque de communication sur les mesures prises pour promouvoir la formation et l'emploi des jeunes.
"Comme moi, il y en a beaucoup qui ignorent la politique gouvernementale", explique cette diplômée en gestion.
Reprenant ce constat, sa collègue Nawal Alarbaoui explique que l'ère du numérique a un rôle essentiel à jouer pour faciliter l'accès des jeunes à l'information concernant les mesures adoptées dans les domaines de la formation et de l'auto-emploi.
Le Conseil économique et social reconnaît pour sa part que des réformes structurelles à long terme sont nécessaires pour répondre au problème des jeunes sans emploi.
"Sachant que le chômage touche entre neuf et onze pour cent des jeunes Marocains, le gouvernement est appelé à apporter une réponse adaptée", a expliqué Imad El Khalidi, membre du mouvement de la Jeunesse socialiste.
Source : Magharebia
Icilome.com
Publié le 30 novembre 2013.
Mis en ligne le 2 décembre 2013.
Jusqu'en 2016, le projet "Jeunes au travail" aidera à "promouvoir l'intégration des jeunes sur le marché de l'emploi, à travers l'emploi salarié, l'entrepreneuriat et la création d'entreprises, tout en leur expliquant les services financiers", a expliqué Youssra Hamed, l'une des responsables de l'OIT à Casablanca jeudi 22 novembre.
"Ce programme se distingue des programmes similaires", a expliqué Aziz Benmoulan, professeur de finances publiques, à Magharebia, parce qu'il met l'accent sur l'éducation financière.
Bénéficiant d'un financement de l'Agence canadienne pour le développement, ce projet aidera les jeunes participants marocains à acquérir des connaissances en management et à mieux comprendre le fonctionnement véritable du monde des affaires.
"C'est un programme intéressant qui intervient certes dans une conjoncture difficile, mais c'est aux jeunes de saisir l'occasion pour en bénéficier pour développer leurs connaissances professionnelles et être à jour de l'évolution des besoins du marché", a expliqué Hamza Madih, étudiant dans un institut d'ingénierie informatique.
Le projet "Jeunes au travail" sera mis en place dans les régions d'Agadir, d'Oujda et dans le corridor Casablanca-Kénitra.
Le développement du partenariat public-privé est l'un des moyens de promouvoir l'emploi des jeunes, a déclaré le ministre de l'Emploi Abdeslam Seddiki le mois dernier à Marrakech.
Najiba El Khadiri, étudiante à Casablanca, regrette toutefois le manque de communication sur les mesures prises pour promouvoir la formation et l'emploi des jeunes.
"Comme moi, il y en a beaucoup qui ignorent la politique gouvernementale", explique cette diplômée en gestion.
Reprenant ce constat, sa collègue Nawal Alarbaoui explique que l'ère du numérique a un rôle essentiel à jouer pour faciliter l'accès des jeunes à l'information concernant les mesures adoptées dans les domaines de la formation et de l'auto-emploi.
Le Conseil économique et social reconnaît pour sa part que des réformes structurelles à long terme sont nécessaires pour répondre au problème des jeunes sans emploi.
"Sachant que le chômage touche entre neuf et onze pour cent des jeunes Marocains, le gouvernement est appelé à apporter une réponse adaptée", a expliqué Imad El Khalidi, membre du mouvement de la Jeunesse socialiste.
Source : Magharebia
Icilome.com
Publié le 30 novembre 2013.
Mis en ligne le 2 décembre 2013.
