Le Maroc mise sur des stratégies sectorielles pour créer plus d’emplois (Rapport).
22 Mai 2014
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Le Maroc mise sur des stratégies sectorielles ciblées pour accompagner ces réformes, accélérer le processus de transformation et de diversification de son économie et par conséquent créer plus d’emplois, selon un rapport sur les perspectives économiques en Afrique.Le rapport, lancé lundi à Kigali en marge des assemblées annuelles de la Banque Africaine de Développement (BAD) qui se tiennent à Kigali, relève que le Maroc va continuer durant l’année 2014 de mettre en œuvre son programme de réformes (subventions, fiscalité, retraite, protection sociale et système budgétaire), tout en fixant deux objectifs primordiaux. Il s’agit d’améliorer l’efficience des finances publiques et de soutenir le développement d’un modèle de croissance inclusif porté par le secteur privé, qui soit créateur d’emplois pour les jeunes.
Pour les auteurs du rapport, le Pacte National pour l’Émergence Industrielle dit PNEI (2009-15), qui a pour objectif la redynamisation du secteur industriel et la consolidation de sa compétitivité, constitue ainsi un cadre stratégique important pour lancer des filières industrielles où le Maroc peut se considérer plus compétitif.
Dans cette perspective, l’objectif de créer 220.000 emplois nouveaux semblerait réalisable d’ici 2015. Par conséquent, les nouvelles industries de l’aéronautique et de l’automobile présentent ainsi un gisement important de croissance économique et d’innovation pour le Maroc, note le document.
Le rapport rappelle que l’économie marocaine a fait preuve de résilience avec un taux de croissance de 4.7 % en 2013, tirée principalement par la consommation intérieure et l’investissement public. Cette croissance a aussi bénéficié d’une saison agricole satisfaisante.
Ainsi, les réformes engagées depuis quelques années pour promouvoir le secteur privé ont été consolidées en 2013 par une réforme fiscale et la poursuite de la réforme de la Caisse de compensation. Celle-ci constitue une étape-clé dans la réduction des dépenses publiques.
Le document précise que le Maroc a misé sur des stratégies sectorielles cohérentes pour accompagner les réformes engagées depuis le début des années 2000, ce qui a permis d’accélérer la transformation structurelle de l’économie et de promouvoir de nouveaux produits. À ce titre, de nouvelles industries comme l’aéronautique et l’automobile présentent des relais de croissance importants et sont par ailleurs des vecteurs d’innovation pour l’économie marocaine. Ces relais de croissance peuvent permettre au Maroc de compenser les difficultés que rencontrent certains secteurs traditionnels, comme le textile.
Signature : APA
Copyright : © APA
Starafrica.com
Publié le 19 mai 2014.
Mis en ligne le 22 mai 2014.
Pour les auteurs du rapport, le Pacte National pour l’Émergence Industrielle dit PNEI (2009-15), qui a pour objectif la redynamisation du secteur industriel et la consolidation de sa compétitivité, constitue ainsi un cadre stratégique important pour lancer des filières industrielles où le Maroc peut se considérer plus compétitif.
Dans cette perspective, l’objectif de créer 220.000 emplois nouveaux semblerait réalisable d’ici 2015. Par conséquent, les nouvelles industries de l’aéronautique et de l’automobile présentent ainsi un gisement important de croissance économique et d’innovation pour le Maroc, note le document.
Le rapport rappelle que l’économie marocaine a fait preuve de résilience avec un taux de croissance de 4.7 % en 2013, tirée principalement par la consommation intérieure et l’investissement public. Cette croissance a aussi bénéficié d’une saison agricole satisfaisante.
Ainsi, les réformes engagées depuis quelques années pour promouvoir le secteur privé ont été consolidées en 2013 par une réforme fiscale et la poursuite de la réforme de la Caisse de compensation. Celle-ci constitue une étape-clé dans la réduction des dépenses publiques.
Le document précise que le Maroc a misé sur des stratégies sectorielles cohérentes pour accompagner les réformes engagées depuis le début des années 2000, ce qui a permis d’accélérer la transformation structurelle de l’économie et de promouvoir de nouveaux produits. À ce titre, de nouvelles industries comme l’aéronautique et l’automobile présentent des relais de croissance importants et sont par ailleurs des vecteurs d’innovation pour l’économie marocaine. Ces relais de croissance peuvent permettre au Maroc de compenser les difficultés que rencontrent certains secteurs traditionnels, comme le textile.
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Publié le 19 mai 2014.
Mis en ligne le 22 mai 2014.
