L’e-mailing ne dispense pas du contact réel
11 Décembre 2007
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Propos de Philippe MONTANT, Directeur Général de ReKrute.com, recueillis par Nabil TAOUFIK
L’e-mailing est efficace. Pour preuve, après chaque campagne d’envoi de la newsletter, le trafic sur notre site passe du simple au double. Ce média présente un rapport coût/efficacité incomparable. Parmi ses forces aussi, le fait que le courrier ait de très fortes chances d’atteindre la cible. Imaginons le pire: un internaute reçoit un mail par lequel il n’est pas du tout intéressé. Ce dernier peut toujours le transférer à des personnes de son entourage, qui sont elles, plus ciblées.
Toutefois, il ne faut pas penser que l’e-mailing puisse complètement se substituer aux médias conventionnels. Les techniques web et les techniques classiques se complètent. L’e-mailing ne doit pas empêcher l’entreprise de participer aux salons ou d’effectuer des campagnes d’affichage, par exemple. A Rekrute.com, nous nous efforçons d’être présents aux journées de recrutement et autres événements RH. Certes, la newsletter hebdomadaire nous assure un contact régulier avec notre cible. Mieux, elle est souvent l’élément déclencheur de plusieurs réactions téléphoniques. Cependant, elle ne peut nous dispenser de faire le travail indispensable (face to face) d’accompagnement et de conseil.
D’un point de vue organisationnel, l’entreprise a le choix d’internaliser ou de sous-traiter la campagne e-mailing à une entreprise spécialisée. Si elle fait le premier choix, elle doit disposer de ressources techniques adaptées (outil de routage) et des compétences humaines suffisamment qualifiées. Pour le cas de Rekrute.com, nous avons développé notre outil d’e-mailing en interne. Nous l’avons sans cesse amélioré. Il est aujourd’hui à une phase de développement où il permet une automatisation assez poussée de la génération et l’envoi de la newsletter. En termes de ressources humaines, entre le marketing, la communication, la rédaction, le desing et l’informatique, ce sont, en moyenne cinq personnes qui interviennent pour assurer ce service.
Publié le 10 décembre 2007
L’économiste du 3/12/2007
L’e-mailing est efficace. Pour preuve, après chaque campagne d’envoi de la newsletter, le trafic sur notre site passe du simple au double. Ce média présente un rapport coût/efficacité incomparable. Parmi ses forces aussi, le fait que le courrier ait de très fortes chances d’atteindre la cible. Imaginons le pire: un internaute reçoit un mail par lequel il n’est pas du tout intéressé. Ce dernier peut toujours le transférer à des personnes de son entourage, qui sont elles, plus ciblées.
Toutefois, il ne faut pas penser que l’e-mailing puisse complètement se substituer aux médias conventionnels. Les techniques web et les techniques classiques se complètent. L’e-mailing ne doit pas empêcher l’entreprise de participer aux salons ou d’effectuer des campagnes d’affichage, par exemple. A Rekrute.com, nous nous efforçons d’être présents aux journées de recrutement et autres événements RH. Certes, la newsletter hebdomadaire nous assure un contact régulier avec notre cible. Mieux, elle est souvent l’élément déclencheur de plusieurs réactions téléphoniques. Cependant, elle ne peut nous dispenser de faire le travail indispensable (face to face) d’accompagnement et de conseil.
D’un point de vue organisationnel, l’entreprise a le choix d’internaliser ou de sous-traiter la campagne e-mailing à une entreprise spécialisée. Si elle fait le premier choix, elle doit disposer de ressources techniques adaptées (outil de routage) et des compétences humaines suffisamment qualifiées. Pour le cas de Rekrute.com, nous avons développé notre outil d’e-mailing en interne. Nous l’avons sans cesse amélioré. Il est aujourd’hui à une phase de développement où il permet une automatisation assez poussée de la génération et l’envoi de la newsletter. En termes de ressources humaines, entre le marketing, la communication, la rédaction, le desing et l’informatique, ce sont, en moyenne cinq personnes qui interviennent pour assurer ce service.
Publié le 10 décembre 2007
L’économiste du 3/12/2007
