La stratégie nationale pour l'emploi veut créer 200.000 emplois par an.
15 Juillet 2015
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Disparités hommes-femmes sur le marché du travail, faible qualification des actifs dans le milieu rural, vulnérabilité du capital humain, prépondérance du du secteur informel… Malgré une baisse du taux de chômage, le ministère de l'Emploi a encore de nombreux défis à relever afin de "préserver les emplois existants" et "la création d'emplois nouveaux de qualité". Deux objectifs que le département de Abdeslam Seddiki souhaite atteindre en s'appuyant en grande partie sur "des initiatives du secteur privé" à travers sa stratégie nationale pour l'emploi (SNE).
Actuellement présenté au gouvernement, la SNE devra, pour sa concrétisation, miser sur la création d'un "comité interministériel" afin de mettre en place "un plan d'action à court, moyen et long terme". Quelle en sont les grandes lignes ?
Miser sur l'intégration des femmes dans le monde de l'emploi. Les chiffres le prouvent, les femmes sont encore reléguées au second rang sur le marché du travail. Seulement 25% des femmes bénéficient d'un emploi au Maroc, un taux de participation "qui a régressé" selon le ministère de l'Emploi.
Faire de la population jeune la cible principale de la SNE. Près de 33% des jeunes chômeurs sont dans cette situation depuis plus d'un an et la moitié (50,4%) des jeunes chômeurs sont primo-demandeurs d'emploi, autrement dit, ils n'ont jamais travaillé.
Se baser sur "la connaissance, le développement durable, le développement de l'entreprise et l'inclusion sociale". Une politique qui veut réduire drastiquement la part de l'emploi précaire dans l'économie nationale. A peine 10,9% des travailleurs en milieu rural bénéficient d'un contrat de travail et 40,4% des actifs ruraux ne bénéficient pas de salaire. La couverture sociale, elle, est loin d'être un acquis. Seul un actif sur 3 en bénéficie.
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Actuellement présenté au gouvernement, la SNE devra, pour sa concrétisation, miser sur la création d'un "comité interministériel" afin de mettre en place "un plan d'action à court, moyen et long terme". Quelle en sont les grandes lignes ?
Miser sur l'intégration des femmes dans le monde de l'emploi. Les chiffres le prouvent, les femmes sont encore reléguées au second rang sur le marché du travail. Seulement 25% des femmes bénéficient d'un emploi au Maroc, un taux de participation "qui a régressé" selon le ministère de l'Emploi.
Faire de la population jeune la cible principale de la SNE. Près de 33% des jeunes chômeurs sont dans cette situation depuis plus d'un an et la moitié (50,4%) des jeunes chômeurs sont primo-demandeurs d'emploi, autrement dit, ils n'ont jamais travaillé.
Se baser sur "la connaissance, le développement durable, le développement de l'entreprise et l'inclusion sociale". Une politique qui veut réduire drastiquement la part de l'emploi précaire dans l'économie nationale. A peine 10,9% des travailleurs en milieu rural bénéficient d'un contrat de travail et 40,4% des actifs ruraux ne bénéficient pas de salaire. La couverture sociale, elle, est loin d'être un acquis. Seul un actif sur 3 en bénéficie.
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