La qualité de vie au travail.

Améliorer la qualité de vie au travail, c’est accroître, à la fois, la satisfaction professionnelle des salariés et la performance des entreprises. Cette notion de « qualité de l’emploi et du travail » est née en Europe, dans les années 70, en réponse à une demande sociale très puissante. L’idée : organiser un travail capable de concilier efficacité, plaisir et intérêt de tous.
Même s’il est vrai que chacun possède sa vision personnelle de ce que l’on appelle « la qualité de vie au travail », il n’en demeure pas moins que certains critères se retrouvent, se rejoignent, au-delà des statuts, des âges, des genres, des fonctions …

Ainsi, six points sont retenus en faveur d’un épanouissement de l’individu au travail :

1. Des relations sociales et professionnelles satisfaisantes :
Etre reconnu dans son action, sentir autour de soi un certain respect pour son travail (voire sa fonction et personne), évoluer dans la considération des collègues et de sa hiérarchie, participer à la circulation de l’information, au dialogue social et aux décisions, voilà les points fondamentaux, qui participent, aujourd’hui, de l’épanouissement professionnel.

2. Un vécu du travail motivant :
Sans motivation, rien ne peut fonctionner correctement. Toutefois, celle-ci ne naît pas ex-nihilo. Ses assises sont claires : les mots clés, s’agissant de la volonté et de la puissance de travail, demeurent l’autonomie, la variété des tâches, et le degré de responsabilité du salarié. Si la marge de manœuvre est assez importante, si les tâches ne sont pas trop mécaniques et/ou déshumanisées, si le degré de responsabilité du salarié lui permet de trouver ses marques et de retrouver une confiance réelle en ses aptitudes, la motivation et l’efficacité ne manqueront pas d’être au rendez-vous.

3. Un environnement physique plaisant :
Beaucoup prendront pour un détail ce qui n’en est pas : le décor. L’environnement physique. Celui qui agit, en effet, de manière inconsciente, qui est directement à la sécurité du lieu, au bruit que l’individu subit, à la chaleur, l’éclairage, la propreté …. « Dis-moi dans quel cadre tu évolues, je te dirai dans quelle énergie tes tâches tu effectues. »

4. Une organisation du travail efficace :

Travailler, oui. Eviter de mettre les autres à contribution pour ses propres tâches, oui. Mais peut-on se passer de l’appui des autres ? Certainement pas. Il est nécessaire, pour un épanouissement psychologique et matériel, de sentir qu’il existe, au sein de l’Entreprise (et du Département) une réelle capacité d’appui de l’organisation, dans la résolution des dysfonctionnements ainsi qu’une démarche commune de progrès organisationnel. Il est impératif, également, de limiter la pénibilité du travail à effectuer. Enfin, il semble important pour le salarié d’être encadré et protégé dans ses droits.

5. Une réalisation de soi et un développement professionnel :

Grands mots que ceux de Réalisation de soi et Développement Professionnel ! Il est vrai que ces expressions sont quelque peu récentes et liées à un phénomène de mode. Cependant, les points soulevés par ces grands mots ne datent absolument pas d’hier. Ainsi, l’un des points majeurs est -et a toujours été- la rémunération. Celle-ci semble cristalliser les désirs, construire et détruire des carrières. Vient ensuite, et aujourd’hui, la nécessité d’évoluer et de se perfectionner via les formations et le développement des compétences.

6. Une balance entre vie professionnelle et vie privée :
Savoir mettre en place et vivre un équilibre entre vie pro et vie perso n’est pas évident, compte tenu des impératifs de part et d’autre. Il s’agit de prendre en considération le rythme de travail, les horaires et de parvenir à jongler entre vie familiale et heures pro, même hors bureau …


L'Equipe ReKrute.com