Kénitra Automotive City
7 Septembre 2009
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Création de 15.000 emplois d'ici 2015 ;
La zone franche d'exportation de Kénitra vise à développer 10 à 20 métiers automobiles
Le Conseil de gouvernement, tenu jeudi dernier, a approuvé le projet de création d'une zone franche d'exportation à Kénitra. Dénommée Kénitra Automotive City, cette zone est d'une superficie de 344 ha et située entre Kénitra et Sidi Yahya du Gharb.
Elle vise à développer 10 à 20 métiers automobiles dans la région et pourrait créer entre 10.000 et 15.000 emplois d'ici 2015.
Elle abritera, entre autres, les métiers de la sous-traitance automobile et de l'électronique. Pour le directeur du Centre régional d'investissement de la région du Gharb-Chrarda-Beni-Hssen (CRI), Jamal Attari, «ce projet constitue la concrétisation de l'ambition du gouvernement à mettre en place une structure industrielle intégrée qui sera dédiée à l'équipementerie automobile destinée à l'export". Avant d'ajouter, dans le premier numéro de la revue du centre "CRI kénitra news", qu'il «propose aux investisseurs un package qui inclut l'ensemble des facteurs de la compétitivité, à savoir des infrastructures et des services de qualité mondiale, un code incitatif et une offre de formation adéquate».
Concrètement, explique J. Attari, cette plate-forme bénéficiera d'une position logistique et géographique de haut niveau à la croisée des grands flux nationaux et internationaux, de l'existence d'un réseau autoroutier, d'une excellente desserte aérienne (1h30 de l'aéroport de Casablanca et 40 minutes de l'aéroport de Rabat) et ferroviaire par la ligne Casablanca-Tanger, qui sera renforcée par le projet TGV (Train à grande vitesse). Et ce n'est pas tout, le projet bénéficiera également d'une large réserve foncière (environ 530 ha), d'une main-d'œuvre abondante, qualifiée et polyvalente, de la proximité du port de Tanger-Med (3 heures par autoroute) et du développement adjacent d'une zone dédiée à l'équipement automobile.
Pour la réalisation de Kénitra Automotive City, l'Etat joue un rôle de premier plan. Il va tout particulièrement faciliter l'accès au terrain, en accordant les subventions pour rentabiliser les projets, en finançant les travaux hors sites et en octroyant différentes aides (formation, installation, délégation d'antennes sur le site des principales administrations). Reste à souligner que ce projet figure dans le pacte national pour l'émergence industrielle, dont la cérémonie de signature a été présidée par S.M. le Roi Mohammed VI, le 13 février dernier au palais royal de Fès.
Un pacte ambitieux qui est de nature à permettre, à l'horizon 2015, une augmentation du PIB industriel de 50 milliards de DH additionnels, la création de 220.000 emplois, la génération d'un volume supplémentaire d'exportations de 95 milliards de DH ainsi que 50 milliards de DH d'investissements privés dans l'activité industrielle. A cet effet, ce pacte prévoit de développer les métiers mondiaux du Maroc, tels l'Offshoring, l'automobile, l'aéronautique et l'électronique, où le Maroc est compétitif. Ainsi, pour chaque secteur, ont été définies les incitations à mettre en place, les besoins en formation, les plates-formes industrielles intégrées à réaliser et la liste d'entreprises étrangères cibles à démarcher dans l'immédiat.
A noter que le contrat-programme 2009-2015 relatif à ce pacte a été conclu entre l'Etat représenté par plusieurs départements ministériels, d'une part, et le secteur privé représenté par la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM) et le Groupement professionnel des banques du Maroc (GPBM), d'autre part.
Publié le 30 Août 2009
Mis en ligne le 7 septembre 2009
lematin.ma
La zone franche d'exportation de Kénitra vise à développer 10 à 20 métiers automobiles
Le Conseil de gouvernement, tenu jeudi dernier, a approuvé le projet de création d'une zone franche d'exportation à Kénitra. Dénommée Kénitra Automotive City, cette zone est d'une superficie de 344 ha et située entre Kénitra et Sidi Yahya du Gharb.
Elle vise à développer 10 à 20 métiers automobiles dans la région et pourrait créer entre 10.000 et 15.000 emplois d'ici 2015.
Elle abritera, entre autres, les métiers de la sous-traitance automobile et de l'électronique. Pour le directeur du Centre régional d'investissement de la région du Gharb-Chrarda-Beni-Hssen (CRI), Jamal Attari, «ce projet constitue la concrétisation de l'ambition du gouvernement à mettre en place une structure industrielle intégrée qui sera dédiée à l'équipementerie automobile destinée à l'export". Avant d'ajouter, dans le premier numéro de la revue du centre "CRI kénitra news", qu'il «propose aux investisseurs un package qui inclut l'ensemble des facteurs de la compétitivité, à savoir des infrastructures et des services de qualité mondiale, un code incitatif et une offre de formation adéquate».
Concrètement, explique J. Attari, cette plate-forme bénéficiera d'une position logistique et géographique de haut niveau à la croisée des grands flux nationaux et internationaux, de l'existence d'un réseau autoroutier, d'une excellente desserte aérienne (1h30 de l'aéroport de Casablanca et 40 minutes de l'aéroport de Rabat) et ferroviaire par la ligne Casablanca-Tanger, qui sera renforcée par le projet TGV (Train à grande vitesse). Et ce n'est pas tout, le projet bénéficiera également d'une large réserve foncière (environ 530 ha), d'une main-d'œuvre abondante, qualifiée et polyvalente, de la proximité du port de Tanger-Med (3 heures par autoroute) et du développement adjacent d'une zone dédiée à l'équipement automobile.
Pour la réalisation de Kénitra Automotive City, l'Etat joue un rôle de premier plan. Il va tout particulièrement faciliter l'accès au terrain, en accordant les subventions pour rentabiliser les projets, en finançant les travaux hors sites et en octroyant différentes aides (formation, installation, délégation d'antennes sur le site des principales administrations). Reste à souligner que ce projet figure dans le pacte national pour l'émergence industrielle, dont la cérémonie de signature a été présidée par S.M. le Roi Mohammed VI, le 13 février dernier au palais royal de Fès.
Un pacte ambitieux qui est de nature à permettre, à l'horizon 2015, une augmentation du PIB industriel de 50 milliards de DH additionnels, la création de 220.000 emplois, la génération d'un volume supplémentaire d'exportations de 95 milliards de DH ainsi que 50 milliards de DH d'investissements privés dans l'activité industrielle. A cet effet, ce pacte prévoit de développer les métiers mondiaux du Maroc, tels l'Offshoring, l'automobile, l'aéronautique et l'électronique, où le Maroc est compétitif. Ainsi, pour chaque secteur, ont été définies les incitations à mettre en place, les besoins en formation, les plates-formes industrielles intégrées à réaliser et la liste d'entreprises étrangères cibles à démarcher dans l'immédiat.
A noter que le contrat-programme 2009-2015 relatif à ce pacte a été conclu entre l'Etat représenté par plusieurs départements ministériels, d'une part, et le secteur privé représenté par la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM) et le Groupement professionnel des banques du Maroc (GPBM), d'autre part.
Publié le 30 Août 2009
Mis en ligne le 7 septembre 2009
lematin.ma
