Je ne m’entends plus avec mon boss.
22 Mai 2014
Lu par 3027 personne(s)
On ne choisit pas sa famille mais l’on ne choisit pas, non plus, son patron. Et si l’on a peu d'atomes crochus avec, comment doit-on faire sans … ?
Combien répètent, à longueur de temps, qu’ils en ont « assez de leur boulot », qu’ils « ne s’entendent plus avec leur boss », sans pour autant quitter leur emploi ? Et il semble bien que ce phénomène de mécontentement soit de plus en plus important, dans la mesure où le mariage pro/perso est plus important que jamais.
Jusqu’où faut-il supporter quand l’ambiance se dégrade entre votre n+1 et vous ?
1. Rendre à César la place qui est à César.
Il semble fondamental de rappeler ici qu’un boss est un boss. Tautologie ? Ou,i mais pas seulement. Souvenez-vous donc qu’il n’a pas à être un ami ou un guide, ni un psychologue et encore moins un père de substitution ! En cas de nécessité, faites appel à un coach professionnel ou personnel mais ne perdez pas de vue que votre patron a d’autres missions et objectifs que de vous indiquer la voie à suivre pour réussir votre carrière ou, plus simplement, mener à bien votre projet.
2. Tenter le Small Talk.
Non, ne vous y trompez pas, on ne vous conseille nullement, ici, de chercher à devenir le meilleur ami du boss mais bien plutôt de pratiquer la discussion légère, de couloirs, afin d’y puiser quelque détente de l’esprit et, peut-être même, de compréhension de la personne qui se trouve en face de vous et partage vos objectifs professionnels. Une discussion de salon, à la machine à café, peut parfois, radicalement, modifier les perspectives de tous et ce, pour le bien de chacun.
3. Eviter les bavardages.
Il est absolument inutile (voire carrément dangereux) d’entretenir cette inimitié et de le faire savoir à tous vos collègues. Les bruits circulent vite et mal, les murs ont des oreilles, déformantes qui plus est. La situation risquerait très rapidement de vous échapper et de se retourner contre vous. Comme le dit le fameux proverbe andalou, « lorsque fermée est la bouche, jamais n’entrent les mouches. »
4. Cerner et (re) définir vos priorités.
Demandez-vous ce qui importe le plus : apprécier votre entreprise, votre poste et vos collègues ou aimer votre supérieur hiérarchique ? Se souvenir pourquoi on voulait tant décrocher ce job, pourquoi on visait cette entreprise et pas une autre, peuvent être d’excellents moyens de revenir à l’essentiel et au cœur de ce qui importe dans votre vie professionnelle; un bon moyen de refaire le tour de vos priorités, de revoir votre plan de carrière et de faire le bilan. Cela vous permettra, de plus, de savoir jusqu’à quel point vous pouvez (et devez) supporter cette ambiance qui ne convient pas entre votre patron et vous-même.
L'Equipe de ReKrute.com
Combien répètent, à longueur de temps, qu’ils en ont « assez de leur boulot », qu’ils « ne s’entendent plus avec leur boss », sans pour autant quitter leur emploi ? Et il semble bien que ce phénomène de mécontentement soit de plus en plus important, dans la mesure où le mariage pro/perso est plus important que jamais.
Jusqu’où faut-il supporter quand l’ambiance se dégrade entre votre n+1 et vous ?
1. Rendre à César la place qui est à César.
Il semble fondamental de rappeler ici qu’un boss est un boss. Tautologie ? Ou,i mais pas seulement. Souvenez-vous donc qu’il n’a pas à être un ami ou un guide, ni un psychologue et encore moins un père de substitution ! En cas de nécessité, faites appel à un coach professionnel ou personnel mais ne perdez pas de vue que votre patron a d’autres missions et objectifs que de vous indiquer la voie à suivre pour réussir votre carrière ou, plus simplement, mener à bien votre projet.
2. Tenter le Small Talk.
Non, ne vous y trompez pas, on ne vous conseille nullement, ici, de chercher à devenir le meilleur ami du boss mais bien plutôt de pratiquer la discussion légère, de couloirs, afin d’y puiser quelque détente de l’esprit et, peut-être même, de compréhension de la personne qui se trouve en face de vous et partage vos objectifs professionnels. Une discussion de salon, à la machine à café, peut parfois, radicalement, modifier les perspectives de tous et ce, pour le bien de chacun.
3. Eviter les bavardages.
Il est absolument inutile (voire carrément dangereux) d’entretenir cette inimitié et de le faire savoir à tous vos collègues. Les bruits circulent vite et mal, les murs ont des oreilles, déformantes qui plus est. La situation risquerait très rapidement de vous échapper et de se retourner contre vous. Comme le dit le fameux proverbe andalou, « lorsque fermée est la bouche, jamais n’entrent les mouches. »
4. Cerner et (re) définir vos priorités.
Demandez-vous ce qui importe le plus : apprécier votre entreprise, votre poste et vos collègues ou aimer votre supérieur hiérarchique ? Se souvenir pourquoi on voulait tant décrocher ce job, pourquoi on visait cette entreprise et pas une autre, peuvent être d’excellents moyens de revenir à l’essentiel et au cœur de ce qui importe dans votre vie professionnelle; un bon moyen de refaire le tour de vos priorités, de revoir votre plan de carrière et de faire le bilan. Cela vous permettra, de plus, de savoir jusqu’à quel point vous pouvez (et devez) supporter cette ambiance qui ne convient pas entre votre patron et vous-même.
L'Equipe de ReKrute.com
