Intelligence économique
5 Mars 2007
Lu par 1721 personne(s)
Un colloque international en mars à Casablanca
Création d’une association dédiée
ETRE un lieu d’échanges, d’approfondissement et de partage sur des sujets relatifs à l’intelligence économique. Tel est l’objectif de l’Association marocaine d’intelligence économique, l’AMIE. Créée il y a moins d’un mois, à l’initiative d’acteurs appartenant aux secteurs privés et publics, l’association vise à promouvoir l’intelligence économique, ses concepts, ses méthodes et ses outils.
L’intelligence économique… Rappelons pour les plus profanes d’entre nous, les bases de cette notion. Le président de l’association, Driss Alaoui Mdaghri, la résume en ces termes: «L’intelligence économique est vieille comme le monde; elle consiste en la collecte d’informations pertinentes afin de favoriser la prise de décisions et permettre des activités performantes». Aujourd’hui, l’objectif est clair: promouvoir la réalisation et la valorisation de la démarche de l’intelligence économique.
Tout d’abord, par la mise en place d’outils et d’instruments de gouvernance interne. La première étape consiste à éditer les annales 2007 de l’intelligence économique. Un moyen d’élaborer un état des lieux quant à la situation marocaine.
Formations, séminaires, et même mise en place d’un master spécialisé au sein d’établissements marocains représente un challenge supplémentaire. L’Ecole des Sciences de l’information (ESI) de Rabat et l’Université Al Akhawayn d’Ikrane sont concernés par ce programme qui serait piloté par des partenaires locaux et internationaux. Forte de ses contacts en France et au Canada, l’association multiplie également les échanges internationaux. La France, le Sénégal s’associent déjà à cette initiative. L’idée est de créer un rassemblement tous les 2 ans sur divers aspects de l’intelligence économique. L’AMIE projette, au mois de mars, l’organisation à Casablanca d’une rencontre sur le thème de «l’intelligence territoriale». M. Mdaghri souligne l’importance de développer les initiatives et les réseaux internationaux mais ceci, depuis le Maroc. L’AMIE se présente comme un cercle de réflexion et un levier d’impulsion à disposition de toutes organisations (entreprises, administrations…) pour les accompagner et les assister en ce domaine.
Un site web est en cours d’élaboration pour construire un réseau en fédérant les efforts. Tous les moyens légaux sont requis pour multiplier les contacts avec les groupements professionnels, les organismes régionaux, nationaux et internationaux.«L’idée est d’incarner une force de frappe concrète pour les gens: de quels appuis peuvent-ils bénéficier? quels organismes ont pignon sur rue?» Ancien directeur de l’ISCAE et ancien ministre, Driss Alaoui Mdaghri est une personnalité connue du monde universitaire. Dès 1990, l’homme pressentait l’importance de ces thématiques puisqu’il communiquait déjà sur l’intelligence économique et les importances de la veille à ses étudiants.
leconomiste
Création d’une association dédiée
ETRE un lieu d’échanges, d’approfondissement et de partage sur des sujets relatifs à l’intelligence économique. Tel est l’objectif de l’Association marocaine d’intelligence économique, l’AMIE. Créée il y a moins d’un mois, à l’initiative d’acteurs appartenant aux secteurs privés et publics, l’association vise à promouvoir l’intelligence économique, ses concepts, ses méthodes et ses outils.
L’intelligence économique… Rappelons pour les plus profanes d’entre nous, les bases de cette notion. Le président de l’association, Driss Alaoui Mdaghri, la résume en ces termes: «L’intelligence économique est vieille comme le monde; elle consiste en la collecte d’informations pertinentes afin de favoriser la prise de décisions et permettre des activités performantes». Aujourd’hui, l’objectif est clair: promouvoir la réalisation et la valorisation de la démarche de l’intelligence économique.
Tout d’abord, par la mise en place d’outils et d’instruments de gouvernance interne. La première étape consiste à éditer les annales 2007 de l’intelligence économique. Un moyen d’élaborer un état des lieux quant à la situation marocaine.
Formations, séminaires, et même mise en place d’un master spécialisé au sein d’établissements marocains représente un challenge supplémentaire. L’Ecole des Sciences de l’information (ESI) de Rabat et l’Université Al Akhawayn d’Ikrane sont concernés par ce programme qui serait piloté par des partenaires locaux et internationaux. Forte de ses contacts en France et au Canada, l’association multiplie également les échanges internationaux. La France, le Sénégal s’associent déjà à cette initiative. L’idée est de créer un rassemblement tous les 2 ans sur divers aspects de l’intelligence économique. L’AMIE projette, au mois de mars, l’organisation à Casablanca d’une rencontre sur le thème de «l’intelligence territoriale». M. Mdaghri souligne l’importance de développer les initiatives et les réseaux internationaux mais ceci, depuis le Maroc. L’AMIE se présente comme un cercle de réflexion et un levier d’impulsion à disposition de toutes organisations (entreprises, administrations…) pour les accompagner et les assister en ce domaine.
Un site web est en cours d’élaboration pour construire un réseau en fédérant les efforts. Tous les moyens légaux sont requis pour multiplier les contacts avec les groupements professionnels, les organismes régionaux, nationaux et internationaux.«L’idée est d’incarner une force de frappe concrète pour les gens: de quels appuis peuvent-ils bénéficier? quels organismes ont pignon sur rue?» Ancien directeur de l’ISCAE et ancien ministre, Driss Alaoui Mdaghri est une personnalité connue du monde universitaire. Dès 1990, l’homme pressentait l’importance de ces thématiques puisqu’il communiquait déjà sur l’intelligence économique et les importances de la veille à ses étudiants.
leconomiste
