Fès, L’Anapec veut améliorer l’employabilité
21 Novembre 2006
Lu par 2931 personne(s)
• Une formation démarre au profit des diplômés d’universités
• L’Agence table sur l’insertion de 3.200 personnes en 2007
NOUREDDINE Benkhalili, directeur général adjoint de l’Agence nationale pour la promotion de l’emploi et des compétences (Anapec), s’est déplacé dernièrement à Fès afin de lancer le programme de la formation qualifiante ou de reconversion au niveau de la région Fès/Boulemane.
Au programme également, la création du premier Comité régional d’amélioration de l’employabilité. Instauré dans le cadre d’une politique nationale, ce comité est présidé par la wali, Mohamed Rharrabi. Il comprend, outre le président de l’université, le directeur du CRI, le directeur régional de l’Anapec, un représentant des instances élues de la région, le délégué régional du département de l’Emploi, le délégué de la formation professionnelle, et le président de la CGEM. «Il s’agit d’identifier et cibler des filières de reconversions à fort potentiel d’insertion», indique Benkhalili. Dans le cas de Fès, l’engouement pour l’économie du savoir, notamment les centres d’appels, pourrait donner de nouvelles orientations en matière d’objectif régional de reconversion des chercheurs d’emploi. A cet égard, ledit comité devra assurer la fonction de pilotage stratégique, d’orientation et de conseil.
Selon Sifddine Ameziane, directeur de l’Anapec pour la région de Fès/Boulemane, les formations à la carte, lancées il y a quelques semaines, sont très avancées. Elles ambitionnent d’adapter le profil des jeunes diplômés en difficulté d’insertion aux besoins du marché de l’emploi et à faciliter leur insertion. Ainsi, l’Anapec entend permettre à l’employeur de satisfaire des recrutements difficiles en termes de profils. Quant au chercheur, il acquiert des compétences et améliore son employabilité.
De son côté, l’opérateur de formation en tire également profit, à travers l’adaptation des programmes de formation et de la pédagogie aux besoins du marché de travail. Les inscriptions à l’Anapec au niveau régional sont passées de 3.963 en 2003 à 5.000 en 2006 (on compte 4.735 inscrits au 30 septembre). Et les pronostics tablent sur 6.000 inscrits pour 2007. Pour ce qui est des insertions, elles étaient au nombre de 1.099 en 2003 et de 2.600 en 2006 (plus de 2.000 déjà insérés à la date d’hier). Pour 2007, l’Agence prévoit l’insertion de 3.200 personnes. Ainsi, le taux d’intégration passera de 39 % à 53 % en 2007.
Qualification
LE programme national d’amélioration de l’employabilité, dit «Qualification», s’adresse aux diplômés chômeurs inscrits à l’Anapec et aux profils nécessitant des formations de reconversion ou de qualification «pour augmenter leurs chances d’insertion dans la vie active». En effet, le programme «Qualification» est composé de deux produits. Le premier vise à satisfaire les attentes formulées par les employeurs désireux de recruter des diplômés, moyennant des formations d’adaptation du profil au poste pourvu. Ce dispositif dit de «formation à la carte» est piloté intégralement par l’Agence. Le second produit, entend faire de la formation reconversion ou de qualification un levier de promotion sociale et d’accompagnement de la dynamique de développement économique que connaît le pays et à l’inscrire dans une logique d’anticipation des besoins. Reste la mise en œuvre de ce nouveau système. Pour ce volet, le choix est porté sur la Région.
Leconomiste.com
• L’Agence table sur l’insertion de 3.200 personnes en 2007
NOUREDDINE Benkhalili, directeur général adjoint de l’Agence nationale pour la promotion de l’emploi et des compétences (Anapec), s’est déplacé dernièrement à Fès afin de lancer le programme de la formation qualifiante ou de reconversion au niveau de la région Fès/Boulemane.
Au programme également, la création du premier Comité régional d’amélioration de l’employabilité. Instauré dans le cadre d’une politique nationale, ce comité est présidé par la wali, Mohamed Rharrabi. Il comprend, outre le président de l’université, le directeur du CRI, le directeur régional de l’Anapec, un représentant des instances élues de la région, le délégué régional du département de l’Emploi, le délégué de la formation professionnelle, et le président de la CGEM. «Il s’agit d’identifier et cibler des filières de reconversions à fort potentiel d’insertion», indique Benkhalili. Dans le cas de Fès, l’engouement pour l’économie du savoir, notamment les centres d’appels, pourrait donner de nouvelles orientations en matière d’objectif régional de reconversion des chercheurs d’emploi. A cet égard, ledit comité devra assurer la fonction de pilotage stratégique, d’orientation et de conseil.
Selon Sifddine Ameziane, directeur de l’Anapec pour la région de Fès/Boulemane, les formations à la carte, lancées il y a quelques semaines, sont très avancées. Elles ambitionnent d’adapter le profil des jeunes diplômés en difficulté d’insertion aux besoins du marché de l’emploi et à faciliter leur insertion. Ainsi, l’Anapec entend permettre à l’employeur de satisfaire des recrutements difficiles en termes de profils. Quant au chercheur, il acquiert des compétences et améliore son employabilité.
De son côté, l’opérateur de formation en tire également profit, à travers l’adaptation des programmes de formation et de la pédagogie aux besoins du marché de travail. Les inscriptions à l’Anapec au niveau régional sont passées de 3.963 en 2003 à 5.000 en 2006 (on compte 4.735 inscrits au 30 septembre). Et les pronostics tablent sur 6.000 inscrits pour 2007. Pour ce qui est des insertions, elles étaient au nombre de 1.099 en 2003 et de 2.600 en 2006 (plus de 2.000 déjà insérés à la date d’hier). Pour 2007, l’Agence prévoit l’insertion de 3.200 personnes. Ainsi, le taux d’intégration passera de 39 % à 53 % en 2007.
Qualification
LE programme national d’amélioration de l’employabilité, dit «Qualification», s’adresse aux diplômés chômeurs inscrits à l’Anapec et aux profils nécessitant des formations de reconversion ou de qualification «pour augmenter leurs chances d’insertion dans la vie active». En effet, le programme «Qualification» est composé de deux produits. Le premier vise à satisfaire les attentes formulées par les employeurs désireux de recruter des diplômés, moyennant des formations d’adaptation du profil au poste pourvu. Ce dispositif dit de «formation à la carte» est piloté intégralement par l’Agence. Le second produit, entend faire de la formation reconversion ou de qualification un levier de promotion sociale et d’accompagnement de la dynamique de développement économique que connaît le pays et à l’inscrire dans une logique d’anticipation des besoins. Reste la mise en œuvre de ce nouveau système. Pour ce volet, le choix est porté sur la Région.
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