El Guerrouj promeut la formation continue.

La formation continue constitue aujourd’hui un levier essentiel pour améliorer et renforcer la compétitivité nationale, en valorisant les compétences au niveau de chaque entreprise, a souligné mercredi à Casablanca, le ministre délégué auprès du ministre de l’Education nationale et de la Formation professionnelle, Abdelâdim El Guerrouj.

Dans une économie de savoir en perpétuel développement du fait notamment des évolutions technologiques et des marchés, le Maroc se doit de relever le défi de la compétitivité, elle seule garante de la continuité et de l’essor des entreprises nationales, a-t-il indiqué en marge de l’Assemblée Générale Ordinaire de la Confédération Générale des Entreprises du Maroc (CGEM), ajoutant que la compétitivité de notre tissu économique ne peut évoluer que grâce à la formation.

L’entreprise marocaine, créatrice de richesses et d’emplois, est au centre du processus de développement national, et nous misons sur la formation continue pour pouvoir renforcer sa compétitivité, a-t-il poursuivi.

Pour ce faire, un projet de loi réglementant la formation continue a été présenté par le ministre de l’éducation nationale et de la formation professionnelle, dans le cadre de l’application d’une réforme globale du système de formation continue et de la mise en œuvre de l’article 31 de la nouvelle Constitution, qui consacre le droit de tous les citoyens et citoyennes à la formation continue.

Ce projet de loi approuvé la semaine dernière par le Conseil de gouvernement, vise à développer la formation continue à travers l’augmentation du nombre des entreprises et des employés bénéficiaires (au moins deux jours de formation obligatoire par an et par salarié), outre l’élargissement des domaines couverts par la formation continue, a-t-il expliqué.

Pour ce qui est de la gestion de la formation continue, le projet de loi prévoit l’instauration d’un système de gouvernance efficace, souple et plus attractif en vue de promouvoir la compétitivité des entreprises et simplifier les procédures d’avancement social des employés.

Le projet prévoit aussi d’impliquer les acteurs sociaux dans la gestion de la formation continue et des ressources qui lui sont consacrées, l’allocation de 30 pc des revenus de la taxe sur la formation continue au financement des opérations de formation continue, ainsi que la création d’un comité tripartite (autorités locales, représentants des employés et employeurs) qui aura pour missions l’application des directives générales et le suivi des objectifs de la politique de développement de la formation continue des employés.

Lnt.ma

Publié le 12 juin 2014.

Mis en ligne le 12 juin 2014.