Démissionner : 3 conseils fondamentaux.
6 Février 2015
Lu par 2614 personne(s)
Voilà, votre décision est prise, et irréversible : vous démissionnez. Après des mois de questionnement et d’hésitations, vous êtes sûr de vous, vous quittez votre job, vous changez d’horizons et de perspectives.
Comment donc allez-vous l’annoncer et procéder pour demeurer dans les « règles de l’art » ?
Bien démissionner, un art.
Non, vous ne pouvez pas claquer la porte et partir, non. Vous allez être contraint de passer par la case « pas de casse »; en d’autres termes, celle de la discussion et de la négociation, l’idée de base étant de demeurer correct et d’assurer le passage de relais avec professionnalisme.
Ainsi, il est sage de prévenir votre entreprise le plus rapidement possible, à savoir lorsque vous avez votre proposition d’embauche ferme en mains. Souvenez-vous que votre n+1 et votre DRH seraient fort contrariés d’apprendre par quelqu’un d’autre votre départ.
La procédure habituelle est simple : prévenir oralement, en premier lieu, confirmer par un courrier officiel de démission (adressé en recommandé-accusé de réception), en second.
Dans ce courrier, vous prendrez soin de préciser votre état-civil, quelques lignes indiquant votre souhait de démission, la date de votre départ, et ce, en tenant naturellement compte de votre période de préavis. Pensez à indiquer également le poste que vous occupiez ainsi la date d’entrée en fonctions.
Nul n’est contraint d’expliquer les raisons de son départ dans le courrier mais vous êtes, bien évidemment, libre de le faire, si vous le souhaitez.
Par ailleurs, évitez absolument de vous énerver ou de préciser vos amertumes et frustrations professionnelles, ce n’est ni le lieu, ni le moment. En effet, votre carrière a encore du chemin à faire et vous risquez fort de retrouver des collègues de votre employeur actuel, sur votre parcours, que ce soit en tant que fournisseurs, ou encore clients ou partenaires. Vous ignorez, également, si vous ne retravaillerez pas avec votre employeur actuel pour une nouvelle opportunité, un nouveau poste intéressant. Soyez donc assez intelligent pour ne vous fermer aucune porte.
Expliquer les raisons de son départ, une protection.
Bien souvent, le boss reçoit la demande de démission comme une trahison, un abandon de l’Entreprise. Songez que l’idéal, pour que des deux côtés vivent bien le départ, est de prendre le temps de fournir les explications qui assureront à votre responsable que ce nouvel emploi est une opportunité réelle pour la suite de votre carrière.
Toutefois, si, au contraire, vous avez été mis au ban par votre employeur depuis longtemps, prenez le temps de négocier votre départ correctement (formation, par exemple …)
Négocier son préavis, une sagesse.
Même si la durée de votre préavis est d’ores et déjà fixée par la convention collective, elle n’en demeure pas moins parfaitement négociable. Cela vous donne une raison de plus de ne pas refuser absolument d’effectuer votre période, ce qui pourrait vous nuire de manière très importante (par exemple, se solder par une obligation de verser une indemnité à votre employeur pour « brusque rupture de contrat»).
Soyez assez sage pour demeurer en excellents termes avec votre (vos) responsable et collègues et ne partez que dans les meilleures conditions, si cela s'avère réaliste, bien évidemment.
Tout doit être fondé sur le vieux système du « donnant-donnant » : vous aidez à former votre binôme, vous donnez des raisons, vous négociez votre préavis et, en retour, vous pouvez quitter plus rapidement votre ancien poste.
L’Equipe de ReKrute.com
Comment donc allez-vous l’annoncer et procéder pour demeurer dans les « règles de l’art » ?
Bien démissionner, un art.
Non, vous ne pouvez pas claquer la porte et partir, non. Vous allez être contraint de passer par la case « pas de casse »; en d’autres termes, celle de la discussion et de la négociation, l’idée de base étant de demeurer correct et d’assurer le passage de relais avec professionnalisme.
Ainsi, il est sage de prévenir votre entreprise le plus rapidement possible, à savoir lorsque vous avez votre proposition d’embauche ferme en mains. Souvenez-vous que votre n+1 et votre DRH seraient fort contrariés d’apprendre par quelqu’un d’autre votre départ.
La procédure habituelle est simple : prévenir oralement, en premier lieu, confirmer par un courrier officiel de démission (adressé en recommandé-accusé de réception), en second.
Dans ce courrier, vous prendrez soin de préciser votre état-civil, quelques lignes indiquant votre souhait de démission, la date de votre départ, et ce, en tenant naturellement compte de votre période de préavis. Pensez à indiquer également le poste que vous occupiez ainsi la date d’entrée en fonctions.
Nul n’est contraint d’expliquer les raisons de son départ dans le courrier mais vous êtes, bien évidemment, libre de le faire, si vous le souhaitez.
Par ailleurs, évitez absolument de vous énerver ou de préciser vos amertumes et frustrations professionnelles, ce n’est ni le lieu, ni le moment. En effet, votre carrière a encore du chemin à faire et vous risquez fort de retrouver des collègues de votre employeur actuel, sur votre parcours, que ce soit en tant que fournisseurs, ou encore clients ou partenaires. Vous ignorez, également, si vous ne retravaillerez pas avec votre employeur actuel pour une nouvelle opportunité, un nouveau poste intéressant. Soyez donc assez intelligent pour ne vous fermer aucune porte.
Expliquer les raisons de son départ, une protection.
Bien souvent, le boss reçoit la demande de démission comme une trahison, un abandon de l’Entreprise. Songez que l’idéal, pour que des deux côtés vivent bien le départ, est de prendre le temps de fournir les explications qui assureront à votre responsable que ce nouvel emploi est une opportunité réelle pour la suite de votre carrière.
Toutefois, si, au contraire, vous avez été mis au ban par votre employeur depuis longtemps, prenez le temps de négocier votre départ correctement (formation, par exemple …)
Négocier son préavis, une sagesse.
Même si la durée de votre préavis est d’ores et déjà fixée par la convention collective, elle n’en demeure pas moins parfaitement négociable. Cela vous donne une raison de plus de ne pas refuser absolument d’effectuer votre période, ce qui pourrait vous nuire de manière très importante (par exemple, se solder par une obligation de verser une indemnité à votre employeur pour « brusque rupture de contrat»).
Soyez assez sage pour demeurer en excellents termes avec votre (vos) responsable et collègues et ne partez que dans les meilleures conditions, si cela s'avère réaliste, bien évidemment.
Tout doit être fondé sur le vieux système du « donnant-donnant » : vous aidez à former votre binôme, vous donnez des raisons, vous négociez votre préavis et, en retour, vous pouvez quitter plus rapidement votre ancien poste.
L’Equipe de ReKrute.com
