Chasseurs de tête des recruteurs très spéciaux
25 Mai 2011
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Des appels discrets, des conversations étouffées, des propositions murmurées et un collaborateur qui démissionne. La pratique est confidentielle: c’est la chasse aux têtes.
La difficulté de trouver le profil recherché, le manque de qualifications, la complexité des compétences requises, autant de raisons qui poussent les entreprises de faire appel aux services des chasseurs de têtes. En général, «le chassé potentiel est un dirigeant, un cadre supérieur ou confirmé qui possède déjà une dizaine d’années d’expériences et dont le parcours professionnel montre des compétences et des connaissances pointues et significatives», souligne Philippe Montant, directeur général de ReKrute.com.
Chasser des têtes est, avec les offres d’emplois, une des deux méthodes de fonctionnement du recrutement. Elle se traduit par le contact d’un candidat potentiel sans que celui-ci n’ait jamais sollicité de demande et nécessite une méthodologie particulière d’approche. La mission consiste à approcher des gens qui n’ont pas forcément envie de changer d’employeur. Il faut donc s’armer de patience, de persévérance et de ténacité. En effet, au cours de sa mission, le chasseur de têtes serait appelé à jouer le psychologue pour confronter la difficulté majeure du métier qu’est la méfiance des candidats. «Par rapport au contexte marocain, la plus grande difficulté reste la méfiance. Contrairement à l’Europe où ce mode de recrutement est couramment utilisé, au Maroc, le chassé hésite à répondre au consultant. Il s’inquiète de savoir de quelle façon on a bien pu l’identifier, il ne souhaite pas parler à un interlocuteur inconnu, il se sent piégé, autant de facteurs qui rendent la chasse au Maroc difficile», explique Montant.
Au-delà de cette contrainte, le chasseur doit également intervenir dans la partie négociation et trouver l’équilibre entre les exigences du candidat et la proposition de l’entreprise. En effet, la chasse implique la recherche de profils pointus qui sont très exigeants de part leur «back ground». «Pour cela l’entreprise propose jusqu’à 20% d’augmentation de salaire», affirme un chasseur de têtes.
Mis en ligne le 25 mai 2011
Leconomiste.com
La difficulté de trouver le profil recherché, le manque de qualifications, la complexité des compétences requises, autant de raisons qui poussent les entreprises de faire appel aux services des chasseurs de têtes. En général, «le chassé potentiel est un dirigeant, un cadre supérieur ou confirmé qui possède déjà une dizaine d’années d’expériences et dont le parcours professionnel montre des compétences et des connaissances pointues et significatives», souligne Philippe Montant, directeur général de ReKrute.com.
Chasser des têtes est, avec les offres d’emplois, une des deux méthodes de fonctionnement du recrutement. Elle se traduit par le contact d’un candidat potentiel sans que celui-ci n’ait jamais sollicité de demande et nécessite une méthodologie particulière d’approche. La mission consiste à approcher des gens qui n’ont pas forcément envie de changer d’employeur. Il faut donc s’armer de patience, de persévérance et de ténacité. En effet, au cours de sa mission, le chasseur de têtes serait appelé à jouer le psychologue pour confronter la difficulté majeure du métier qu’est la méfiance des candidats. «Par rapport au contexte marocain, la plus grande difficulté reste la méfiance. Contrairement à l’Europe où ce mode de recrutement est couramment utilisé, au Maroc, le chassé hésite à répondre au consultant. Il s’inquiète de savoir de quelle façon on a bien pu l’identifier, il ne souhaite pas parler à un interlocuteur inconnu, il se sent piégé, autant de facteurs qui rendent la chasse au Maroc difficile», explique Montant.
Au-delà de cette contrainte, le chasseur doit également intervenir dans la partie négociation et trouver l’équilibre entre les exigences du candidat et la proposition de l’entreprise. En effet, la chasse implique la recherche de profils pointus qui sont très exigeants de part leur «back ground». «Pour cela l’entreprise propose jusqu’à 20% d’augmentation de salaire», affirme un chasseur de têtes.
Mis en ligne le 25 mai 2011
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