Casablanca : De grandes ambitions pour 2020
13 Septembre 2010
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La ville voudrait renforcer les secteurs de l'automobile, l'aéronautique, les énergies renouvelables, l'offshoring et la logistique.
La capitale économique a de fortes ambitions pour les années à venir. La ville développe ses potentialités et prévoit la création de plusieurs projets et offres d'emplois. Au niveau de l'offshoring, Casanearshore représente un fort pôle de compétition avec ses 300.000 m² de bureaux et de services.
Ce secteur représenterait une aubaine pour les 21.000 lauréats attendus dans les trois prochaines années ainsi que pour d'autres jeunes d'autant que la ville prévoit la création de 30.000 emplois en offshoring en 2013. Un autre moteur de croissance pour le Grand Casablanca est celui de l'aéronautique. Le chiffre d'affaire de ce secteur va augmenter à l'horizon 2020 pour atteindre 28 MDH. Pour l'instant, l'aéronautique représente pour la métropole un volume d'investissement de 900 millions d'euros. Il compte plus de 40 entreprises et emploie plus de 6.000 personnes. Ce chiffre pourrait être augmenté à 30.000 emplois en 2020. Pour l'instant, 70.000 lauréats sont formés dans les établissements de formation professionnelle en plus des 10.000 ingénieurs attendus en fin 2010 et des lauréats de l'institut des métiers de l'aéronautique. Il est à noter que l'aéropôle de Nouaceur est conçu pour répondre aux besoins spécifiques des opérateurs du secteur.
Casablanca entreprend également de maintenir sa position en tant que première logistique multimodale du pays. Avec 80% du fret aérien, 55 % des échanges extérieurs, 51 % du mouvement des passagers et 45% des exportations industrielles, la ville voudrait développer ses pôles logistiques. Ainsi, elle envisage de créer en 2030 entre 50 et 90 ha de plates-formes logistiques urbaines et 500 ha de plates-formes périphériques. Ces dernières seront d'abord renforcées par 300 ha en 2020.
Le troisième pilier de croissance pour le Grand Casablanca est celui de l'automobile. Actuellement, 85 entreprises œuvrent dans ce secteur et réalisent un volume des exportations de 1.100 millions de dollars. Toutefois, ce chiffre est loin de satisfaire les ambitions des décideurs casablancais. Ces derniers envisagent d'augmenter le volume des exportations à 18 millions de dollars en 2015. Les principales activités de l'automobile à Casablanca concernent le câblage, la couverture des sièges, les composants mécaniques ou électriques, les pneumatiques, la maintenance,…
Elles offrent une panoplie de services réduisant ainsi le coût de vente et créant des milliers d'offres d'emplois. Outre les niches sectorielles classiques, les énergies renouvelables représentent aussi un grand moteur de développement pour la capitale économique. L'éolien, le solaire photovoltaïque et le solaire thermique sont les principales activités développées sur le Grand Casablanca. Les entreprises qui opèrent dans ce secteur pourraient réaliser à l'horizon 2020, un revenu annuel de 4 milliards d'euros et un chiffre d'affaire de 2 milliards de dirhams de l'énergie solaire thermique.
Le développement de l'ensemble de ces secteurs est à même de hisser la métropole au niveau des mégapoles internationales à condition de respecter les deadlines et de faire les choses en bonne et due forme.
L'immobilier professionnel
On ne peut pas parler de développement économique sans évoquer l'immobilier professionnel. Ce secteur comprend les plateaux de bureaux, les locaux industriels, les locaux d'entreposage et logistique et les espaces commerciaux. Dans ce cadre, le SDAU a prévu de doter la région du Grand Casablanca en 2030 de 5.000 ha de zones d'activités économiques supplémentaires. Ces dernières seront dédiées aux zones industrielles, aux plateformes logistiques, aux locaux de bureaux et aux espaces commerciaux.
Publié le 12 septembre 2010
Mis en ligne le 13 septembre 2010
Lematin.ma
La capitale économique a de fortes ambitions pour les années à venir. La ville développe ses potentialités et prévoit la création de plusieurs projets et offres d'emplois. Au niveau de l'offshoring, Casanearshore représente un fort pôle de compétition avec ses 300.000 m² de bureaux et de services.
Ce secteur représenterait une aubaine pour les 21.000 lauréats attendus dans les trois prochaines années ainsi que pour d'autres jeunes d'autant que la ville prévoit la création de 30.000 emplois en offshoring en 2013. Un autre moteur de croissance pour le Grand Casablanca est celui de l'aéronautique. Le chiffre d'affaire de ce secteur va augmenter à l'horizon 2020 pour atteindre 28 MDH. Pour l'instant, l'aéronautique représente pour la métropole un volume d'investissement de 900 millions d'euros. Il compte plus de 40 entreprises et emploie plus de 6.000 personnes. Ce chiffre pourrait être augmenté à 30.000 emplois en 2020. Pour l'instant, 70.000 lauréats sont formés dans les établissements de formation professionnelle en plus des 10.000 ingénieurs attendus en fin 2010 et des lauréats de l'institut des métiers de l'aéronautique. Il est à noter que l'aéropôle de Nouaceur est conçu pour répondre aux besoins spécifiques des opérateurs du secteur.
Casablanca entreprend également de maintenir sa position en tant que première logistique multimodale du pays. Avec 80% du fret aérien, 55 % des échanges extérieurs, 51 % du mouvement des passagers et 45% des exportations industrielles, la ville voudrait développer ses pôles logistiques. Ainsi, elle envisage de créer en 2030 entre 50 et 90 ha de plates-formes logistiques urbaines et 500 ha de plates-formes périphériques. Ces dernières seront d'abord renforcées par 300 ha en 2020.
Le troisième pilier de croissance pour le Grand Casablanca est celui de l'automobile. Actuellement, 85 entreprises œuvrent dans ce secteur et réalisent un volume des exportations de 1.100 millions de dollars. Toutefois, ce chiffre est loin de satisfaire les ambitions des décideurs casablancais. Ces derniers envisagent d'augmenter le volume des exportations à 18 millions de dollars en 2015. Les principales activités de l'automobile à Casablanca concernent le câblage, la couverture des sièges, les composants mécaniques ou électriques, les pneumatiques, la maintenance,…
Elles offrent une panoplie de services réduisant ainsi le coût de vente et créant des milliers d'offres d'emplois. Outre les niches sectorielles classiques, les énergies renouvelables représentent aussi un grand moteur de développement pour la capitale économique. L'éolien, le solaire photovoltaïque et le solaire thermique sont les principales activités développées sur le Grand Casablanca. Les entreprises qui opèrent dans ce secteur pourraient réaliser à l'horizon 2020, un revenu annuel de 4 milliards d'euros et un chiffre d'affaire de 2 milliards de dirhams de l'énergie solaire thermique.
Le développement de l'ensemble de ces secteurs est à même de hisser la métropole au niveau des mégapoles internationales à condition de respecter les deadlines et de faire les choses en bonne et due forme.
L'immobilier professionnel
On ne peut pas parler de développement économique sans évoquer l'immobilier professionnel. Ce secteur comprend les plateaux de bureaux, les locaux industriels, les locaux d'entreposage et logistique et les espaces commerciaux. Dans ce cadre, le SDAU a prévu de doter la région du Grand Casablanca en 2030 de 5.000 ha de zones d'activités économiques supplémentaires. Ces dernières seront dédiées aux zones industrielles, aux plateformes logistiques, aux locaux de bureaux et aux espaces commerciaux.
Publié le 12 septembre 2010
Mis en ligne le 13 septembre 2010
Lematin.ma
