Apprendre à dire non en 4 courtes leçons.
3 Juin 2013
Lu par 1886 personne(s)
Bien souvent, pour ne pas froisser, blesser, vexer, vous ne savez pas dire « non ». Pourtant, vous êtes contre l'idée émise, vous ne pouvez rendre ce service dans l’immédiat, vous êtes –vous aussi- débordé de travail et de dossiers à clore …
Comment dire non ?
Posez-vous deux questions importantes :
Votre collègue arrive et vous demande de l’aider … ? Que faire, immédiatement, face à la demande ?
Interrogez-vous avec honnêteté :
- Ai-je envie d’accepter ou de refuser (compte tenu des différents paramètres Temps, Compétence exigée, Cadre de vos activités ...) ?
- La personne qui présente cette demande a-t-elle un « pouvoir » sur mes activités ?(en effet, vérifiez que la proposition entre dans le cadre de vos responsabilités)
Rappelez-vous que refuser n’est pas rejeter :
Ne confondez pas refuser d’intervenir sur une demande et rejeter la personne qui vous fait face. Vous ne coupez pas le contact avec votre collègue parce que vous n’êtes pas allé(e) dans son sens.
Au contraire, pensez à exprimer de vive voix votre ressenti. Il ne s’agit pas, ici, de développer des excuses, qui vous mettront, sans nul doute, dans une situation de culpabilité, mais plutôt d’expliquer en quelques mots -polis- ce qui motive votre refus : peur, manque de temps, manque de compétences dans le domaine en question, manque d’intérêt, ampleur de la tache … Gardez à l'esprit vos objectifs personnels et donnez-vous le droit de vous concentrer sur ceux-ci, avant toute chose.
Choisissez les mots de votre réponse avec justesse et précision :
Utilisez des mots soigneusement choisis. Ainsi, pensez aux verbes d’action, aux verbes qui expriment l’activité que vous pratiquez (exemple : « Je préfère fonctionner, agir, faire, finir … »).
Demeurez, en toutes circonstances, positif et ouvert.
Sachez insister sur ce que vous souhaitez faire et demeurer léger quant à ce que vous nous souhaitez pas faire.
Accordez-vous un temps de réflexion :
N’hésitez pas à prendre le temps de la réflexion. Les grandes décisions gagnent à ne pas être prises trop rapidement. Accordez-vous le droit à la balance : pesez le pour et le contre et prenez conscience des « risques » réels à dire « non ». Pourquoi ne pas donner, d’emblée, une réponse partielle à votre interlocuteur : "Donne-moi le temps d’étudier la situation et je reviens vers toi" ou bien le classique "Oui, à condition que…" ?
L’Equipe de ReKrute.com
Comment dire non ?
Posez-vous deux questions importantes :
Votre collègue arrive et vous demande de l’aider … ? Que faire, immédiatement, face à la demande ?
Interrogez-vous avec honnêteté :
- Ai-je envie d’accepter ou de refuser (compte tenu des différents paramètres Temps, Compétence exigée, Cadre de vos activités ...) ?
- La personne qui présente cette demande a-t-elle un « pouvoir » sur mes activités ?(en effet, vérifiez que la proposition entre dans le cadre de vos responsabilités)
Rappelez-vous que refuser n’est pas rejeter :
Ne confondez pas refuser d’intervenir sur une demande et rejeter la personne qui vous fait face. Vous ne coupez pas le contact avec votre collègue parce que vous n’êtes pas allé(e) dans son sens.
Au contraire, pensez à exprimer de vive voix votre ressenti. Il ne s’agit pas, ici, de développer des excuses, qui vous mettront, sans nul doute, dans une situation de culpabilité, mais plutôt d’expliquer en quelques mots -polis- ce qui motive votre refus : peur, manque de temps, manque de compétences dans le domaine en question, manque d’intérêt, ampleur de la tache … Gardez à l'esprit vos objectifs personnels et donnez-vous le droit de vous concentrer sur ceux-ci, avant toute chose.
Choisissez les mots de votre réponse avec justesse et précision :
Utilisez des mots soigneusement choisis. Ainsi, pensez aux verbes d’action, aux verbes qui expriment l’activité que vous pratiquez (exemple : « Je préfère fonctionner, agir, faire, finir … »).
Demeurez, en toutes circonstances, positif et ouvert.
Sachez insister sur ce que vous souhaitez faire et demeurer léger quant à ce que vous nous souhaitez pas faire.
Accordez-vous un temps de réflexion :
N’hésitez pas à prendre le temps de la réflexion. Les grandes décisions gagnent à ne pas être prises trop rapidement. Accordez-vous le droit à la balance : pesez le pour et le contre et prenez conscience des « risques » réels à dire « non ». Pourquoi ne pas donner, d’emblée, une réponse partielle à votre interlocuteur : "Donne-moi le temps d’étudier la situation et je reviens vers toi" ou bien le classique "Oui, à condition que…" ?
L’Equipe de ReKrute.com
